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Sauvons bécassine !

Que faire pour se faire remarquer, pour parler de sa personne ? Mme Royal cherche, Mme Royal trouve, Mme Royal se plante ! Voici le récit d'une femme à la déroute en perte de vitesse depuis sa cuisante défaite à la présidentielle. Triste fin pour une femme qui rêvait déjà d'incarner la gauche et le parti socialiste jusqu'en 2012. Il faut quand même la féliciter pour avoir réussi à diviser une gauche déjà diviser et détruite par de multiple échec.

Les échéances socialistes approchent, Mme Royal recule dans son propre camp. Une seule solution s'offre à elle, tout faire pour parler d'elle à n'importe quel prix. Soit elle ne mesure pas la portée de ce qu'elle affirme et c'est grave, soit elle joue avec le feu et dans ce cas elle risque de le payer cher.

Mais que cherche cette femme quand elle affirme que Nicolas Sarkozy n'était pour rien dans la libération d'Ingrid Betancourt ? Une réaction pitoyable qui choque même à gauche ! Jack Lang a estimé que "minimiser" le rôle de Nicolas Sarkozy relevait d'une "rare mesquinerie et d'un manque d'élégance morale", tandis que le député Philippe Martin jugeait les propos de Mme Royal "assez tristes et un peu consternants". "Une petite fille dans une cour de récréation" comme dira François Fillon.

Mme Royal a raté son coup mais ne veux pas rester sur un échec, une petite intervention au journal de France 2 ne peut lui faire que du bien tellement elle est arrivé bas. D'ailleurs, elle a surement appris, comme nous tous, qu'elle s'est fait doubler par Mme Aubry dans les sondages ! Une honte non surtout quand on sait que cette femme a mis en place les 35 heures. Mme Royal vexée ? Surement mais restons sur la même ligne : attaquer, pourrir, détruire Nicolas Sarkozy et surtout parler de sa petite personne. Et dis donc, France 2 c'est bien pour une nouvelle polémique non ! Pas de temps de perdu, Mme Royal affirme avoir établi "un rapport" entre la fouille de son appartement cambriolé et son accusation de "mainmise du clan Sarkozy sur la France", parlant d'"une drôle de coïncidence".

Comment peut-on encore croire en la crédibilité de cette femme ? Je me demande. Ses attitudes calculées, ses attaques gratuites sans fondement, sans preuve vont la mener droit au oubliette. Et je m'associerai à tous ceux qui aujourd'hui condamne fermement ces propos que je juge honteux et révoltant. Certaines limites sont infranchissables, il s'agit ici de diffamation et de mensonge qui frôle le ridicule. Par ailleurs comme la dit Chantal Brunel, il y a une chose que l'on ne pourra jamais voler chez elle, c'est son programme car elle en a pas !

Pour conclure, j'espère qu'une plainte sera déposée pour diffamation par les instances de l'UMP, de tels propos sont condamnables pour certain pourquoi pas pour Mme Royal. J'attends avec impatience des excuses publiques de sa part même si l’humilité ne semblant pas être un sentiment capable de l’effleurer.

"Heureusement le ridicule ne tue pas"
Sarkozyfrance2007

Sarkozyfrance2007 face à l'actualité

Voila un article qui va sortir de l'ordinaire, parce l'envie me prend de m'exprimer sur plusieurs sujets d'actualités à la fois et surtout dire ce que j'en pense. Je n'ai pas l'intention de faire des cadeaux à ceux que je soutiens si je pense le contraire.

Publicité et télévision publique

A mon goût, la suppression de la publicité sur les chaines publiques est l'une des plus grande erreur de Nicolas Sarkozy jusqu'à aujourd'hui. Même si dans le fond, la suppression en elle même ne me dérange pas et encore. Il y avait bien d'autre sujet prioritaire à traiter. Et aujourd'hui, on voit le résultat : un projet mal préparé, trop précipité qui conduit à un cafouillage monstre. La création d'une commission de réflexion n'y aura rien changé, elle explose... Mais, je ne ferai pas de cadeaux non plus au parti socialiste qui propose une augmentation de la redevance et après crie au pouvoir d'achat. De la contradiction dans leur idée, ils passent au chantage de la démission... En résumé, un projet irréalisable ou bien qui sera très mal réalisé en taxant les portables, Internet qui pour moi n'est pas une solution.

Réforme des institutions

Ici, je taperai sur les journalistes ! Ils ne parlent que de ce qu'ils veulent mais ont surtout un talent pour lancer les polémiques stériles. "Couacs de la majorité" lorsque un amendement sur l'égalité homme-femme est voté avec avis défavorable du gouvernement. Un journaliste qui s'arrête à ça est pour moi un mauvais journaliste parce que quand on se renseigne un peu sur le sujet on comprend que l'égalité homme-femme était prévu dans le préambule par le gouvernement. Enfin bon, les journalistes ont réussis un coup, la gauche en a encore profité et pendant ce temps le pays n'avance pas encore une fois...!

Le pétrole

Je tiens à en parler parce que je crois que l'on ne peut pas dire n'importe quoi sur le sujet. Tout le monde est en mesure de comprendre que le pétrole est un ressource qui se fait rare, que nous l'importons et que nous en sommes dépendant alors il ne faut pas rêver.... Certes il y a surement des malins qui en profitent pour faire de la spéculation sur le dos des autres et je condamne ces pratiques honteuses, c'est la même chose pour le blé ! Alors on voit ici et là des protestations, d'abord les pêcheurs, les routiers, les taxis et maintenant les agriculteurs. Dans un premier temps, il faut qu'ils comprennent que nous sommes tous dans le même cas, et encore les automobilistes le paie 1€40 et pas 50 ou 70 centimes. Ensuite, on peut bien comprendre que ça pose des problèmes de trésorerie et une augmentation considérable des leurs charges mais il faut bien savoir que l'on ne règle pas un problème comme celui là par des aides, de l'assistanat. Cela pour la bonne raison que donner ici reviens à en prendre ailleurs, c'est à dire sur les impôts. Les socialistes les ont déjà suffisamment augmentés dans les régions... Et en parlant des socialistes, n'oublions pas de la TIPP est modulée et fixée par les régions, qui je le rappel sont en grande partie de gauche. Alors la mauvaise foi et les leçons...!

L'article sera peut-être un peu modifié en soirée !

Rien ne va plus à l'Assemblée Nationale

  • A l'annonce du rejet du projet de loi OGM, heureusement que je n'avais pas accès à mon blog parce que j'aurai craché tout mon dégout sur les députés UMP pour leur manque de sérieux dans le travail qui leur est confié.
  • Je ne suis pas contre cette loi mais je reste opposé à la culture des OGM en plein champ, cependant je suis pour la présence de tous les députés sur les bancs de l'Assemblée. Mare de ses absences à répétition mais également de cette Assemblée aux couleurs trop "âgées".
Impossible d'imaginer les hurlements qui ont pu être proférés derrières les portes capitonnées de l'Assemblée Nationale et des ministères concernés, voire à l'Elysée, après la jolie claque essuyée par le gouvernement sur les OGM. Car ce qui s'est passé, le rejet d'un projet de loi gouvernemental, grâce à l'adoption d'une motion de procédure présentée par l'opposition, constitue un événement rarissime. Un mini-séisme parlementaire, avec ondes de choc à la clef. Cet accident de parcours est en tous cas révélateur du climat politique actuel au sein du parlement.

Bien entendu, les premiers visés sont le président du groupe UMP, Jean François Copé et le Secrétaire d'Etat en charge des relations avec le parlement. Il appartenait au premier de faire le plein de ses rangs dans l'hémicycle, mais absentéisme et réunion de commissions aidant, il n'y avait pas assez de députés favorables au texte en séance. Il revenait au second de s'assurer que les amendements adoptés par le Sénat en deuxième lecture rendent le texte acceptable aux yeux des députés de droite réticents aux OGM. Car on avait oublié un peu vite que le texte sur les OGM avait été adopté à une très faible majorité en première lecture à l'Assemblée.

Et le problème de fond est là : ce texte a été présenté au Parlement afin que la France se mette en conformité avec une directive européenne ; injonction difficile à mettre en œuvre alors qu'un moratoire sur le MON 810 était en vigueur. Et puis il y avait eu le Grenelle de l'Environnement : grands projets et grandes phrases... Bref, de quoi y perdre son latin. Certains députés de droite ont préféré adopter l'adage "dans le doute abstiens-toi". Ou vote contre...

En sa qualité de chef de la majorité, François Fillon est monté au créneau pour tenter de trouver une solution en proposant la réunion d'une commission paritaire Assemblée-Sénat. Mais sur le plan politique, le mal est fait. L'autorité du gouvernement est ébranlée, même si un nouveau texte qui ressemblerait beaucoup au précédent, sera à nouveau soumis aux députés dans les semaines à venir.
"Mare, mare et plus que mare de cette Assemblée
où règne un désordre insupportable"
Sarkozyfrance2007

Manuel Valls, mon choix à gauche !

  • Cela fait maintenant presque un an que j'ai repéré ce député-maire d'Evry, Manuel Valls, de gauche certes mais aux réflexions et idées pertinentes.
  • Il appelle à une gauche franchement réformiste allant même jusqu'à vouloir une retraite "à la carte" et un changement de nom au parti socialiste.
Le chef de file des "quadras" du PS est favorable à une retraite "à la carte", il se démarque ainsi de la position commune adoptée mardi par le bureau national du parti sur le dossier des retraites. "Je préfère une retraite à la carte. Aujourd'hui on vit plus longtemps et en meilleure santé. Chez beaucoup de nos voisins européens, les salariés partent à 65 ans", explique-t-il dans l'interview publiée samedi. "Sous certaines conditions - travail des seniors, augmentation des petites retraites, pénibilité - cotiser et travailler plus longtemps est donc inévitable. Dire le contraire, c'est mentir car le financement de notre système de retraites est gravement menacé". La position commune adoptée par le PS demande notamment le maintien de la durée de cotisation à 40 ans et la préservation de l'accès à la retraite à 60 ans.

Dans l'interview, Manuel Valls se dit à nouveau favorable à un changement de nom du parti socialiste - mot "vidé de sa substance" selon lui - et qualifie la déclaration de principe récemment adoptée par le PS de "texte de rattrapage (qui) regarde encore trop vers le XXe siècle". L'élu de 45 ans juge qu'une "nouvelle génération doit s'imposer au PS" et ajoute qu'il y contribuera "totalement".

A la question de savoir s'il pourrait prendre la succession de François Hollande au poste de premier secrétaire du PS, il répond : "Sur le principe, bien sûr. Mais ce n'est pas sur mon agenda". Interrogé sur la présidentielle de 2012, il demande "au nom de quoi le duel se résumerait-il à Ségolène Royal et Bertrand Delanoë ?". "Là aussi, il n'y a aucune raison d'interdire à une personne issue de cette nouvelle génération de porter la candidature d'une gauche moderne, qui s'assume, qui regarde le monde et la France en face", conclut Manuel Valls.
"Enfin un homme de gauche qui m'intéresse"
Sarkozyfrance2007

De nombreux lycéens dont beaucoup de fainéants dans la rue

  • Entre 20.000 et 40.000 personnes ont manifesté mardi à Paris "officiellement contre la suppression de postes dans les collèges et les lycées à la rentrée prochaine".
  • Un très grande manipulation des jeunes probablement orchestrée par des syndicats peu scrupuleux, et je connais, je me suis aussi fait avoir il y a peu encore.
Comme tous les ans, à l'approche des beaux jours, les lycéens et étudiants français dont je fais parti sortent dans la rue pour soit disant protester. Ils trouvent toujours un sujet qui fera l'affaire. Aujourd'hui le comble c'est qu'ils réclament plus effectif pour travailler. J'ai des doutes ! Ce qui est énervant dans ce pays, ce sont les profs qui font de la politique en classe, et qui excitent les jeunes à la révolte, c'est inadmissible. Souvent manipuler par des syndicats et des étudiants ultras révolutionnaires, qui ont toujours les mots qu'il faut pour enrager les troupes en AG très peu démocratique au passage. Bien évidemment, je parle de cela parce que je regrette profondément la manipulation que j'ai subi à l'époque du CPE. A la base, je n'étais pas contre parce que j'estimais que pour trouver du travail il fallait savoir faire ses preuves... enfin bref, l'envie de ne plus aller en cours et de suivre les autres ou pire encore de se faire manipuler par de beau discours avaient pris le dessus. Je votais le blocage et descendait dans la rue. J'en ai honte.

Et aujourd'hui, je vois plusieurs milliers de lycéens qui défilent à Paris pour protester contre les suppressions de postes prévues pour la rentrée dans l'Education et "contre la politique éducative" du ministre. Trop de vérité sont malheureusement détourné par des syndicats qui espèrent toujours en tirer profit. J'ai presque honte de ce pays de fainéants qui ne veulent jamais comprendre ou simplement essayer de réfléchir. Je peux comprendre les inquiétudes des lycéens quand on leur donne des informations trop souvent tronquées et gonflées. Je suis révolté parce je suis certain que nombre d'entre eux ne se rendent compte de rien, de la manipulation dont ils font l'objet, comme moi lors du CPE. Trop facile d'attaquer de telle proie...
Sarkozyfrance2007

Le Défi pour la Terre

"Changement climatique, pollution, menaces sur la biodiversité... il est urgent d'agir !"


La Fondation Nicolas Hulot pour la Nature et l’Homme et l’Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie (ADEME) ont décidé d’unir leurs forces pour lancer un grand Défi pour la Terre aux Français afin qu’ils agissent en faveur de la protection de la planète.

Relever le Défi pour la Terre, c’est s’engager à réduire son impact sur l’environnement à travers des gestes simples et concrets au quotidien. S'engager rien de plus simple : choisissez le Défi qui vous convient
Aujourd'hui, Dimanche 13 Avril, j'ai fait le pas en m'engageant pour la planète parce qu'il est temps d'agir. A votre tour de le faire, il n'est jamais trop tard...

Retour de la politique spectacle au PS

Nous avons enfin retrouvé le parti socialiste, on l'attendait depuis déjà un an cependant je ne peux que constater que rien n'a changé. Ses membres pratiquent toujours la politique spectacle qui consiste, depuis dès années, à faire parler d'eux à travers des polémiques stériles. Le dernier exemple en date est la motion de censure déposé par leur groupe cette semaine contre le gouvernement Fillon. Motion qui n'a aucune utilité puisque tout le monde en connait l'issue, avec pour seul objectif de perdre du temps pour les autres travaux parlementaires.

Les éléphants et les jeunes lions continuent donc leur cirque pendant que la gazelle prépare son élection à la tête du parti en lançant ses fameux débats participatifs sur le net avant le Congrès. Cependant, nous ne sommes pas dupes, un tel cirque est destiné à être regardé et admiré par les personnes qui aiment les clowns et les animaux en cage. Cela ne m'intéresse pas du tout. Attention toutefois après la promenade de ce cirque à travers la France durant les municipales, on pourrait voir arriver le zoo rue de Solférino faisant place à l'habituelle immobilisme dont ils savent pertinemment faire preuve.

Alors qu'ils restent fidèles à leurs valeurs et leurs idées c'est à dire de ne pas en avoir. L'immobilisme leur est monté au cerveau. Triste parti...

Hommage à Thierry Gilardi

Je ne le connaissais pas personnellement cependant comme beaucoup, la disparition de Thierry Gilardi m'a énormément touché. Je ne pense pas me tromper en rendant hommage à un homme heureux et passionné avec une impressionnante joie de vivre. Une passion pour le sport et plus particulièrement le rugby et le football qu'il aura vécu à 100% en donnant et partageant de beaux moments du sport avec les joueurs mais également les téléspectateurs.
Terrassé par une crise cardiaque, il nous aura quitté subitement mardi à la veille d'un match de football de l'équipe de France. Il sera parti aussi vite qu’il vivait sa passion, bien trop tôt pour quelqu’un de 49 ans. Je ne t’oublie pas…

JO de Pékin : boycott pourquoi pas !

  • Alors que la Chine annonce sa volonté de poursuivre la répression, des élus français se mobilisent et tentent d'initier un mouvement en faveur du Tibet.
  • La mobilisation ne devrait pas faiblir, avec de nouvelles actions prévues après le week-end de Pâques.
Une semaine après les émeutes sanglantes de Lhassa, la Chine, qui semble rester sourde aux appels au dialogue avec le dalaï lama, a assuré samedi qu'elle allait poursuivre la répression au Tibet afin "d'écraser" la contestation indépendantiste. Alors que les organisations des droits de l'homme et pro-tibétaines craignent des vagues d'arrestations, le Quotidien du peuple a souligné que "1,3 milliard de Chinois, incluant le peuple tibétain, ne laisseront personne ni aucune force saper la stabilité de la région". Le bilan officiel des émeutes de Lhassa a été revu à la hausse, à 19 morts, dont 18 civils "innocents". Un bilan qui fait également état de 241 policiers blessés, dont 23 grièvement, et de 382 civils blessés, dont 58 grièvement, soit un total de 623 blessés, dont 61 grièvement. Le gouvernement tibétain en exil dans le nord de l'Inde fournit de son côté un bilan "confirmé" de 99 morts au Tibet et dans les provinces chinoises voisines abritant des minorités tibétaines.

Une répression que la communauté internationale condamne mollement, mais que de nombreux députés et sénateurs français dénoncent depuis une semaine. La mobilisation ne devrait pas faiblir, avec de nouvelles actions prévues après le week-end de Pâques. Des questions au gouvernement sont annoncées mardi et mercredi, et un rassemblement de députés devant l'ambassade chinoise n'est pas écartée par l'UMP Lionnel Luca. Au Sénat, une réunion "en urgence" du groupe d'information est convoquée pour mercredi, en vue de s'entretenir avec le représentant du dalaï lama, Jampal Chosang, et décider "d'initiatives très concrètes".

Ma position sur le boycott

En aucun cas, il ne faut rester sans agir en fermant les yeux sur ce qui ce passe au Tibet aujourd'hui. Nous sommes en présence d'un moyen de pression immense, on doit s'en servir et menacer la Chine d'un boycott si elle ne cesse pas les violences, n'accepte pas la main tendue du dalaï-lama et continue de bafoué continuellement les droits de l'homme.

Dès aujourd'hui, je suis pour un boycott de la cérémonie d'ouverture des Jeux Olympiques qui se tiendront à Pékin en août. Sur ce point, ma position ne changera pas même si la situation évolue parce que je crois que la Chine est arrivée à un point de non retour. Elle se fou de tout même des droits de l'homme et je crois que cela passe avant le sport. C'est pourquoi, je crois qu'il ne faut pas exclure le boycott total des Jeux Olympiques si la Chine ne fait aucun geste clair de reconnaissance des libertés et des droits de l'homme. Je comprends bien que nombreux sont les sportifs qui attendent l'évènement mais on ne peut pas aller faire des exploits dans de splendides installations face à un peuple opprimé, privé de toute liberté et face à un bain de sang au Tibet.

Alors, je dis oui au boycott de la cérémonie d'ouverture et pourquoi pas aux Jeux Olympiques en entier même si je pense que les intérêts économique et politique passeront encore devant !

Euthanasie : Ne pas légiférer en période d'émotion

  • La mort de Chantal Sébire suscite une vive émotion et relance le débat sur l'euthanasie.
  • Atteinte d'une maladie incurable, elle avait demandé à être euthanasiée.
Chantal Sébire, cette femme de 52 ans atteinte d'une maladie incurable et qui souhaitait être euthanasiée, a été retrouvée morte mercredi soir à son domicile de Plombières-les-Dijon, en Côte d'Or. Jeudi matin, le procureur de la République de Dijon a indiqué qu'en l'état actuel des investigations il n'y avait "pas d'éléments suffisants" pour déterminer les causes de sa mort.

Au même moment, Nicolas Sarkozy avait reçu à l'Elysée le docteur Emmanuel Debost, le médecin traitant de Chantal Sébire. Après avoir reçu un courrier de la malade, le chef de l'Etat avait demandé au Pr Munnich, conseiller du président, qu'un "nouvel avis" soit donné "par un collège de professionnels de la santé du plus haut niveau" sur son cas. Jean Léonetti, député-maire UMP d'Antibes et rapporteur de la loi votée à l'unanimité en 2005 instaurant un droit au "laisser mourir" mais pas à l'euthanasie active, a été chargé d'une mission d'évaluation pour remédier à "la méconnaissance des textes" et éventuellement à "l'insuffisance de la législation".

Ma réticence à l'euthanasie

Faut-il revoir la loi sur l'accompagnement vers la fin de vie, dite "loi Léonetti" ? Peut-on créer des "exceptions d'euthanasie", comme le réclament de nombreuses voix, notamment Marie Humbert, au lendemain de l'annonce de la mort de Chantal Sébire ? Y a-t-il urgence à légiférer ? Au-delà de tous les cas particuliers, forcément dramatiques, un vrai débat doit s'engager en France sur tous ces sujets, sans précipitation ni course à l'émotion. Le débat sur l'euthanasie doit faire l'objet d'une vraie réflexion de fond, indépendamment de l'émotion suscitée par l'affaire Sébire.

Je suis plutôt contre la légalisation de l'euthanasie en raison des dangers réels de dérapage qui y sont associés. La légalisation de l'euthanasie risque de nous entraîner sur une pente glissante comme le démontre bien le cas des Pays-Bas où cette pratique est maintenant courante. Certains rapports avancent que, chaque année dans ce pays, 2 700 patients seraient euthanasiés à leur propre demande mais qu'au moins 1 000 autres seraient euthanasiés sans avoir donné leur consentement. Les conséquences sociales liées à la légalisation de l'euthanasie sont lourdes quand la pratique conduit à la perte du caractère volontaire du geste et, par conséquent, à la dévaluation de la vie humaine. La suppression de la souffrance doit-elle nécessairement passer par l'élimination de la personne souffrante ?

Dans des cas, comme celui de Mme Sébire, où l'envie de mourir est plus forte que l'envie de se battre, il existe toujours le suicide. Le suicide est un acte difficile, qui laisse le malade trouver et s'administrer les produits qui le feront mourir mais il s'agit d'un acte solitaire qui ne fait porter sur aucune conscience la mort d'une personne. Cependant, je crois que nous ne devons pas nous fermer à ce strict minimum en réfléchissant à l'"exception d'euthanasie" sans pour autant se précipiter sous l'effet de l'émotion.

Le Parti Socialiste…

Je rêve d’une Gauche et d’un Parti Socialiste sans François Hollande et sans Ségolène Royal. Est-ce possible ? Malheureusement je ne crois pas qu’à court terme cela soit envisageable parce que nous sommes en présence d’une personne prête à tous pour garder sa place le plus longtemps possible et d’une autre prête à tous pour la décrocher en écrasant tout sur son passage et motiver par sa seule envie du pouvoir.

Le Parti Socialiste est donc malheureusement condamné à la démagogie, l’absurdité, l’absence de projet et le manque de talent pendant longtemps. Triste pour la plus grande force de gauche de notre pays. Je suis persuadé que le nouveau Parti Socialiste annoncé depuis la défaite aux élections présidentielles ne verra jamais le jour faute d’accords et de concertation sur une position commune.

Ce parti n’est-il pas tout simplement coincé entre deux forces : les extra-démagos d’extrème gauche et les bénioui-oui du Modem ? En clair, entre l’extrème gauche qui ne sert à rien et le Modem qui ne sert que dans les seconds tours.

Ne parlons pas des idées et des projets du Parti Socialiste qui certes peuvent séduire comme le SMIC à 1500 € mais qui ne sont jamais financés. Quelle gestion ! Alors faute d’idée, ils attendent et pratiquent la politique de l’archarnement mais en aucun cas la politique dont je rêve, celle qui fait bouger les lignes, avancer le pays et donner l’envie et l’espoir à chacun.

Parti socialiste ! Réveille toi sans éléphants et sans incompétents !
Aujourd'hui, je ne te regarde pas, je me tourne vers l'avenir, vers la droite...

Top / Flop - Février 2008

  • Fin du mois, je renouvelle le top-flop des ministres comme au mois de Janvier avec une proposition de remaniement gouvernementale ce mois ci sur le gouvernement Fillon II.
  • Cette évaluation n'est qu'une apréciation personnelle.
Top

François Fillon : il a enfin réussi à trouvé une belle place dans l'exécutif de notre pays, certainement grâce au léger retrait de Nicolas Sarkozy sur certains sujets. Il est également boosté par de très bons sondages.

Rachida Dati : elle a réussi a imposer son texte de loi sur la rétention de sureté, texte qui par ailleurs été validé par les Sages dans une certaine limite. L'opinion est également largement favorable à cette loi.

Flop

Chritine Albanel : elle est totalement dépassé par le projet de la nouvelle télévision publique demandé par Nicolas Sarkozy c'est pourquoi probablement elle ne fera plus partie du gouvernement en Mars prochain.

Hervé Morin : déjà en sursis dans le précédent numéro, je suis, aujourd'hui, obligé de l'inscrire dans le Flop du mois. On sait qu'il prépare un livre blanc pour notre défense mais il est totalement absent de l'équipe gouvernementale. On ne la vu que très rarement depuis sa nomination. A mon avis, il n'est pas à l'aise à ce poste.

Proposition de remaniement :

Claude Allègre : Ministre de l'Industrie et de la Recherche
Michel Barnier : Ministre des affaires étrangères et européennes
Hervé Morin : Ministre de l’Agriculture et de la Pêche
Jean-Louis Borloo : Ministre de l’Economie et des Finances
Rachida Dati : Ministre de l'Intérieur
Michel Alliot-Marie : Ministre de la Défence
Christine Lagarde : Ministre de la Culture
Alain Juppé / Nicolas Hulot… : Ministre de l’Ecologie, du Développement et de l'Aménagement durable.
  • Ministre de la justice : ?
N'hésitez pas à laisser vos commentaires pour influer sur les prochaines top/flop ministres.

A notre tour de leur nettoyer les poches !

  • Neuf multinationales auraient tenu des réunions secrètes pour fixer les prix sur les dentifrices et autres produits ménagers.
  • Je suis pour des sanctions records si ces pratiques d'ententes étaient avérées parce que le consommateur n'est pas une vache à lait. Quand je dis "record", je dis exemplaires et dissuasives.
Neuf multinationales sont suspectées d'entente sur les prix de produits d'entretien et d'insecticides par les autorités de la concurrence française, écrit mercredi Le Figaro. Selon le quotidien, les américains Procter & Gamble, Sara Lee, Colgate-Palmolive, SC Johnson, l'allemand Henkel, le britannique Reckitt Benckiser et anglo-néerlandais Unilever sont notamment concernés par l'enquête de la Direction générale de la concurrence et de la consommation (DGCCRF). Les enquêtes sont quasiment bouclées.

Ces groupes auraient depuis la fin 2004 pris l'habitude de se téléphoner régulièrement et de tenir des réunions secrètes, écrit Le Figaro, qui évoque aussi des échanges d'e-mails et d'études de marché. Ils auraient aussi partagé des informations commerciales sur les conditions que leurs distributeurs accordaient à chacun d'entre eux. Selon Le Figaro, figuraient parmi celles-ci les demandes émanant de la grande distribution qui entendait faire payer en intégralité la réduction des prix éxigée en 2004-2005 par le ministre de l'Economie de l'époque, Nicolas Sarkozy.

Condamnés en Allemagne

C'est le groupe américain SC Johnson qui aurait saisi le Conseil de la concurrence, afin de bénéficier d'une procédure de clémence, qui permet d'obtenir un traitement de faveur des juges en cas de dénonciation. Initiative suivie d'effets, puisque le conseil de la concurrence a exempté le groupe de toute sanction, avance Le Figaro. Colgate aurait ensuite suivi le même chemin, en dénonçant une entente sur les produits corporels avec Procter et Unilever.

Laurent Wauquiez, porte-parole du gouvernement, a déclaré mercredi que si des pratiques d'entente étaient "avérées", elles seraient "très fortement sanctionnées", car "le cartel c'est du vol".

L'Office anti-cartel allemand a annoncé le 20 février avoir infligé des amendes d'un montant total d'environ 37 millions d'euros pour entente sur les prix à certains des groupes concernés par l'enquête française, dont Henkel, la filiale allemande de l'américain Sara Lee et la filiale allemande du néerlandais Unilever.

Un "casse toi pauvre con" mérité

Même si je ne suis pas particulièrement convaincu par le sous-titrage du Parisien, je souhaite apporté mon avis sur ce qui devient une affaire d'Etat alors que je considère cela comme un fait de la vie privée auquel tout le monde peut-être confronté. Qui ne réagirait pas à de tel propos : "Touche moi pas, tu me salis" ? C'est ce que j'appelle de la provocation et de l'irrespect d'un abrutis sans cerveau.
Je constate donc la réaction, très direct, d'un homme comme tous les autres qui sait se faire respecter et qui ne souhaite pas montrer une façade qui n'est pas la sienne parce qu'il est Président.

Jean-Pierre Raffarin : "La vidéo ne m'a pas parue particulièrement nerveuse. C'est un dialogue privé, d'homme à homme, assez direct, assez viril, un dialogue volé. Je ne commente que les dialogues politiques". Mais "dans la vie privée", "de temps en temps, on peut avoir envie de dire un certain nombre de choses".

Brice Hortefeux : "Les hommes politiques ne sont pas des carpettes sur lesquelles on doit s'essuyer les pieds". "Nicolas Sarkozy s'est exprimé de manière à ce que son interlocuteur le comprenne, eh bien moi je trouve ça très bien que le président de la République s'exprime comme chaque Français".

Xavier Bertrand : "On n'a pas le droit dans ce pays d'humilier le président de la République. Que ce monsieur refuse de lui serrer la main, c'est vexant, mais les propos qu'il a tenus c'est blessant". Selon lui, "on marche sur la tête" quand on "ne retient que les cinq secondes" de cet échange alors que le président "est resté deux heures" au Salon de l'Agriculture. "Le président de la République ne se laisse pas insulter", a conclu Xavier Bertrand.

Valérie Pécresse : "C'est un geste d'agacement, les hommes politiques sont des hommes comme les autres, ils ont une sensibilité vous savez", a lancé la ministre. "C'est plutôt rassurant, peut-être". Pour Mme Pécresse, "la personne qui s'exprimait en face, elle-même, n'avait pas utilisé des mots extrêmement tendres".

Michel Barnier : "A un moment donné, quelqu'un a agressé verbalement le chef de l'Etat. (...) Et le président de la République, c'est un homme qui est spontané, direct et assez moderne dans son comportement. Il n'y a pas d'hypocrisie avec Nicolas Sarkozy, il lui a répondu d'homme à homme et il ne faut pas s'en étonner".

Lionel Jospin : "Le président de la République doit rester respecté. J'ai été choqué que quelqu'un puisse s'adresser à lui comme il l'a fait, mais j'ai été surpris que le président de la République réponde comme il a cru pouvoir le faire".

Sarkozyfrance2007 : Néron, je vous déteste

Dominique de Villepin a toujours été un freestyleur clasheur. A part Chirac, il n'a pas vraiment manifesté d'"allégeance" à personne. Il a "la rage". Il tire sur tout ce qui bouge : les juges, la droite et surtout Sarkozy... Son meilleur ennemi ! Le jugement, sans appel est de François Fillon : "De toute manière, il est inaudible".

De la remarque sarcastique du Premier ministre au "no comment" de l'entourage présidentiel, toute la majorité affecte de considérer Villepin comme un has been, et renvoie au commentaire de... Claude Bartolone, le lieutenant de Laurent Fabius : "Il y a chez lui plus de vengeance que de volonté de s'opposer politiquement". Dominique de Villepin a "la rage", selon sa propre expression, et la droite s'en fout. L'ancien Premier ministre n'a pas supporté la perquisition musclée effectuée cet été à son domicile par les juges en charge de l'affaire Clearstream. "Aller jusqu'à démonter les lits de toute la famille et à fouiller entre les matelas et les sommiers, c'est indigne d'une démocratie, Villepin n'est pas un bandit de grand chemin", tempête un de ses proches. L'ancien Premier ministre n'a pas davantage apprécié, selon ce même proche, "l'avalanche de quolibets à son égard" qui auraient accompagné dans la majorité l'action des juges. D'où sa décision d'effectuer "une rentrée combative".

La droite s'en fout car elle considère que Dominique de Villepin est, une nouvelle fois, d'abord victime de lui-même. Un ancien ministre confie : "Les juges n'y sont pas allés de main morte, mais Villepin les avait humiliés quand ils l'avaient entendu comme témoin alors qu'il était Premier ministre. Il avait répondu à leurs questions par des fins de non-recevoir, quand ce n'était pas par des cours de droit. Villepin passe son temps à traiter les gens comme des cons et à s'étonner qu'ensuite ils le lui fassent payer. Comme il était redevenu un justiciable ordinaire, les juges l'ont traité en justiciable ordinaire".

La droite s'apitoie d'autant moins sur son cas que l'ancien Premier ministre a choisi un angle d'attaque hasardeux. Comment l'homme qui a initié une dissolution castastrophe, en 1997, parce qu'il jugeait la majorité d'alors "factieuse", peut-il se présenter aujourd'hui comme un apôtre de l'esprit critique, opposé à l'esprit de cour ?

Bien entendu, la "rage" de Villepin est d'abord dirigée contre Nicolas Sarkozy, qu'il accuse de pression sur les juges et de manipulation des médias dans l'affaire Clearstream. A l'entendre, il va rétablir les faits et démontrer son innocence, à l'occasion de nouvelle audition par les juges, allant même aujourd'hui jusqu'à vouloir un procès. Mais, à l'Elysée, le président entend les cris d'orfraie de l'ancien Premier ministre comme autant d'aveux. Lui aussi a "la rage" dans le dossier Clearstream. Il suit à la loupe l'enquête de la justice.

En clair, Néron je vous déteste et nous vous détestons alors votre avis et vos critiques de gamin blessé et maltraité on les écoute avec le sourire aux lèvres. Inutile de jouer les victimes. Merci de la mettre en veille et d'être légèrement plus constructif si vous voulez participer à la France de demain !

Carton Rouge à Jean-François Kahn

Jeudi, Jean-François Kahn était l'invité du Grand Journal sur Canal plus afin de discuter de l'appel à la vigilance républicaine qu'il a lancé dans son journal. Jean-Michel Apathie a déjà fait savoir lors d'une précédente intervention sur le plateau qu'il n'approuvait pas cette méthode et cet article.

Jean-Michel Apathie a donc avancé des arguments intéressants pour faire comprendre son raisonnement face à un Jean-François Kahn désemparé, flou, peu précis et qui partait, il faut le reconnaître, un peu dans tous les sens.

Le plus scandaleux ce sont les attaques personnelles que Jean-François Kahn a lancé contre Jean-Michel Apathie. Ce sont des méthodes inacceptables. Kahn a été jusqu'à remettre en cause la neutralité du journaliste en lançant : "vous avez des opinions très nettes, vous êtes très engagé !" mais aucun argument, aucun fait ! Mais il ne s'arrête pas là puisqu'il va jusqu'à dire "vous êtes à la droite de Sarkozy". Ces attaques gratuites ont fait immédiatement réagir Ariane Massenet et Michel Denisot qui a tenté de remettre les choses au clair. Jean François Kahn s'est lourdement trompé.

Je condamne bien évidement fermement ces propos sans fondement envers un très bon journalisme qui ne fait qu'exprimer un point de vue.

Internet : Le décret de la dérive

  • Selon Les Echos, le projet de décret élargirait considérablement le champ des données personnelles conservées un an par les acteurs d'Internet.
  • Le projet de décret serait déjà bien avancé et il n'y manquerait plus que l'accord du Conseil d'Etat et les signatures des ministres concernés.
Les internautes risquent d'être bientôt de plus en plus surveillés. Adresse IP, mot de passe, login, pseudo, terminal utilisé... Si le projet de décret sur lequel planchent les ministères de la Justice et de l'Intérieur voit le jour (et s'il faut en croire Les Echos, ce pourrait être sous peu), toutes ces données et d'autres encore devraient être conservées pendant un an, retraçant ainsi l'activité de toute personne présente sur Internet et permettant de l'identifier. Selon le quotidien économique, contrairement au décret du 26 mars 2006, publié à la suite des lois "Economie numérique" de juin 2004 et "Lutte contre le terrorisme" de janvier 2006, ce texte ne viserait plus les seuls opérateurs télécoms, mais tous les acteurs d'Internet, FAI et hébergeurs compris ; et les données à conserver seraient bien plus larges, puisqu'elles ne se limiteraient pas aux seules données de connexion.

Selon le texte cité par Les Echos, seraient concernées toutes les données permettant "l'identification de quiconque a contribué à la création du contenu ou de l'un des contenus des services". De quoi susciter un beau mouvement de révolte dans la communauté d'Internet, où tout ce qui concerne les données personnelles et leur conservation est pour le moins sensible. Un premier projet de décret portant sur le même sujet... et comportant des propositions à peu près identiques, avait déjà provoqué l'an dernier une levée de boucliers.

Les acteurs d'Internet réclament de la clarté

FAI, hébergeurs et opérateurs, cités par Les Echos, dénoncent "l'absence de lisibilité et de cohérence du périmètre des données à conserver" et les "conséquences de l'empilement des textes sur la lisibilité et la cohérence des obligations imposées". Méfiance également de la part de certaines des autorités déjà consultées pour avis. L'une d'elles, la Commission supérieure du service public des postes et télécommunications, a rendu le 24 octobre 2007, assure le quotidien économique, "un avis pour le moins réservé". Elle n'est pas favorable, par exemple, à la conservation des mots de passe. Et elle a des interrogations sur l'adresse IP.

Le fameux décret ne s'apprête pas moins à voir le jour, selon Les Echos. Il n'y manquerait plus que l'aval du Conseil d'Etat, et six signatures : celles du Premier ministre François Fillon et des ministres de l'Intérieur Michèle Alliot-Marie, de la Défense Hervé Morin, de la Justice Rachida Dati, de l'Economie Christine Lagarde et du Budget Eric Woerth.

Un décret à revoir et surtout à me pas signer en cachette sans négociation car c'est, je le pense, une très mauvaise idée et surtout une grande dérive. Certes, il y a le terrorisme, la pédophilie... mais il ne faut pas réaliser un flicage massif et ne pas porté atteinte à la liberté de circulation. Pourquoi conserver des mots de passe par exemple, ou allons nous ?

Vaste opération de police à Villiers-le-Bel

  • 33 personnes suspectées d'avoir participé aux violences contre des policiers fin novembre ont été interpellées lundi matin.
  • Plus de 1000 policiers étaient mobilisés.
  • Mon avis en fin d'article
"Une intervention à la hauteur des faits criminels" s'est félicité la procureure de Pontoise , Marie-Thérèse Givry, qui n'avait jamais vu une descente de police de cette envergure. Peu avant 6 heures du matin, plus d'un millier d'hommes du Raid, de l'office central de répression du banditisme, et de la police judiciaire ont investi les cités de Villiers-le-Bel et des communes avoisinantes de Sarcelles et de Gonesse et en Seine-Saint-Denis, pour retrouver ceux qui n'avaient pas hésité à caillaisser et tirer sur des policiers lors des émeutes du 25 et 26 novembre, qui avaient suivi la mort de deux adolescents percutés sur leur mini moto par une voiture de police. Sur les trente-sept personnes que recherchent les enquêteurs, trente-trois ont déjà été interpellées tandis qu'un 38e suspect se trouve déjà à la maison d'arrêt du Val-d'Oise dans une autre affaire. Les perquisitions devaient prendre fin vers 13H00.

Des moyens exceptionnels ont été mobilisés. C'est par groupe de trente que les policiers, armes au poing, casqués, armurés et équipés de béliers, sont montés dans les étages tandis que cinq de leurs collèges les attendaient au pied de chaque tour. Ce déploiement massif s'est déroulé silencieusement. A la sortie des immeubles, les habitants qui se rendaient au travail étaient éberlués de tomber nez à nez avec des policiers. "J'espère, a ajouté la procureure, que les habitants comprendront que nous sommes là pour rétablir l'ordre et la paix". Pour le moment, l'opération très médiatisée, qui se passe en présence de nombreux journalistes, alertés depuis vendredi soir par un syndicat de policiers préoccupé par la proximité de cette descente avec les municipales, s'effectue dans le calme.

Une opération reportée à deux reprises

Les suspects arrêtés seraient déjà connus des services de police, pour violences et agressions. Les personnes interpellées sont soupçonnées d'avoir pris part aux incendies d'automobiles et de bâtiments publics, et d'avoir tiré sur des policiers lors des affrontements qui ont fait 119 blessés parmi les forces de l'ordre. Le commissaire Jean-François Illy, arrivé le premier sur les lieux de la collision avec un collègue, avait ainsi été pris à partie et gravement blessé par plusieurs dizaines de jeunes puis au deuxième soir des émeutes, dix fonctionnaires avaient été touchés par des plombs et des grenailles de fusils de chasse. Deux frères, chefs de bandes d'une trentaine d'années, mis en cause par trois témoins, sont particulièrement visés. "Ils ont organisé quasi-militairement les émeutes et indiqué aux jeunes comment tirer sur les forces de l'ordre qui étaient attirées dans des endroits ou très éclairés ou très sombres", soulignent les policiers.

L'intervention, qui avait déjà été programmée à deux reprises avant d'être reportée par les enquêteurs qui attendaient des éléments déterminants, a été minutieusement préparée. Près de 145 CRS déployés sur les lieux en novembre, ont été interrogés dans le cadre de l'information judiciaire ouverte pour "tentative d'homicide volontaire". Un appel à témoins assorti d'une récompense de plusieurs milliers d'euros, a également été lancé par la Brigade criminelle de la DRPJ de Versailles. Des écoutes téléphoniques ont aussi permis de cibler plusieurs personnes soupçonnées d'avoir commis d'autres délits.

La pression a été forte sur les enquêteurs pour retrouver ceux qui avaient participé aux tirs contre les policiers. Nicolas Sarkozy avait assuré le 29 novembre que "tout serait mis en œuvre pour les retrouver". "Mettez les moyens que vous voulez, ça ne peut pas rester impuni, c'est une priorité absolue", avait-il déclaré.

Royal et Bayrou : réactions puériles et démagogiques

Les deux recalés à l'élection n'en manque pas une pour ouvrir leur gueule, bien souvent pour rien dire. En tout cas, rien pour avancer mais tout pour reculer. Ils critiquent l'intervention des forces de l'ordre à Villiers-le-Bel, lance un appel à la "vigilance républicaine" parce que selon eux, Nicolas Sarkozy ne pensent plus qu'aux élections municipales.

Mais qu'ils arrêtent de se mentir ces pauvres "charognards", s'ils multiplient leur intervention c'est pourquoi ? Pas pour les municipales peut-être ! C'est pas parce que Nicolas Sarkozy est très présent qu'il faut le voir partout, il faut arrêter ces dérives politiques qui ne visent que leurs intérêts personnels au mépris des français.

Cette intervention était nécessaire pour ceux qui subissent ces violences et ces casseurs mais Royal et Bayrou qui ne voient que Sarkozy dans tout finissent par en oublier ce qui c'est réellement passé à Villiers-le-Bel en novembre : des tirs sur des forces de l'ordre !!! Impardonnable.

La campagne anti-JO de Pékin prend de l'ampleur

  • Les stades sont prêts, mais la Chine s'inquiète face à la montée des appels au boycott de l'événement.
La Chine entend faire des Jeux olympiques de 2008 la vitrine impeccable de sa réussite. Pourtant, elle découvre à six mois de l'échéance qu'elle ne contrôle pas tout. En pliant bagage, le cinéaste Steven Spielberg vient d'infliger un cruel revers de relations publiques aux seize jours "de rêve" que Pékin promet à la planète pour le mois d'août.

La majorité des Chinois n'en a rien su, puisque la presse a censuré l'information en dépit de l'"ouverture" promise il y a sept ans lorsque Pékin a décroché les JO. À destination d'une audience uniquement étrangère, le porte-parole de la diplomatie Liu Jianchao a dénoncé hier "des perturbations politiques" qui seraient "contraires à l'esprit olympique". La République populaire reproche à l'Occident de trahir l'idéal sportif et d'utiliser les jeux contre elle.

Double jeu de la Chine

Le drame humanitaire du Darfour, lui, montre la République populaire sous un jour moins flatteur que les brochures distribuées à Pékin. La Chine achète les deux tiers du pétrole soudanais et vend au régime islamique d'Omar el-Béchir des armes dont beaucoup se retrouvent au Darfour, voire au Tchad, aux mains de milices appuyées par Khartoum.

Les soucis soudanais du PC chinois ne s'arrêteront pas là. Huit Prix Nobel, dont l'archevêque sud-africain Desmond Tutu et l'auteur latino-américain Rigoberta Menchu, viennent à leur tour de dénoncer le double jeu de Pékin. D'un côté, la Chine vote à l'ONU l'envoi au Darfour de soldats de la paix. De l'autre, elle "garde le silence lorsque le Soudan en bloque de facto le déploiement". Le texte des Nobel, devenu une pétition internationale, gagne chaque jour en signatures dans les milieux politiques et sportifs, des deux côtés de l'Atlantique.

Vu de Pékin, le contraste ne peut être plus saisissant. Tandis que les technocrates et les ingénieurs chinois peaufinent jusqu'au détail les plus belles installations olympiques jamais construites, la direction chinoise se montre à découvert sur le front plus fluide et plus compliqué des relations publiques.

Le Tibet ? Taïwan ? L'environnement ? La secte Falungong ? D'où viendra le prochain incendie ? Le parti unique n'est pas du genre à reconnaître ses erreurs, mais il vient d'avouer une faiblesse : Xi Jinping, étoile montante du PC et plausible successeur de Hu Jintao en 2012, vient d'être promu responsable numéro un des jeux de l'été. À Pékin, personne n'en avait douté. Les JO sont d'abord une affaire politique.

Il faut continuer et intensifier les menaces sur la Chine pour lui faire ouvrir les yeux sur le drame du Darfour. Aujourd'hui la meilleure des armes que nous avons pour faire pression sur Pékin est la menace d'un boycott des JO en 2008. Il ne faudra cependant pas avoir peur de mettre les menaces à exécution le moment venu si Pékin ne réagit pas immédiatement.

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