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Messages les plus récents portant le libellé UMP. Messages plus anciens
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Le PS, parti "le plus sectaire d'Europe"

  • Le chef de l'Etat a affirmé que la démocratie française "souffrait" d'une opposition animée par "un esprit de clan", lors d'un buffet offert aux parlementaires UMP.
"Nous avons fait du bon boulot, c'es bien que le président nous félicite". Cette phrase revenait souvent dans la bouche des 200 à 300 parlementaires UMP invités mercredi à partager un buffet avec Nicolas Sarkozy dans les jardins de l'Elysée. "Il était en forme, détendu et pas fatigué comme l'ont laissé croire certaines gazettes", affirme-t-on au groupe UMP. Nicolas Sarkozy ne s'est pas adressé très longuement aux députés et sénateurs mais il a voulu les remercier pour leur vote lors de l'adoption de la réforme institutionnelle.

Le chef de l'Etat s'est félicité que l'UMP, qui a écarté toute mesure de rétorsion à l'encontre de ses sept parlementaires qui ont voté "non", n'ait pas "la même attitude que les socialistes". Car une nouvelle fois, le locataire de l'Elysée a lancé une charge violente contre le PS français, "parti le plus sectaire d'Europe", dont il a dénoncé la fermeture d'esprit. "Ils se détruisent par leur sectarisme", a-t-il affirmé à propos de l'opposition, affirmant toutefois son "respect" pour Jack Lang, seul parlementaire socialiste à avoir voté en faveur du texte. Il a également cité le sénateur Michel Charasse, exclu du PS en mai, qui s'est abstenu.

Sarkozy "blessé"

A propos du lobbying auprès de parlementaires récalcitrants ou encore indécis à la veille du Congrès de Versailles, le chef de l'Etat a admis avoir passé des "coups de téléphone". "C'est incontestable" mais "parler à quelqu'un de ma famille politique ce n'est pas menaçant", a-t-il affirmé. "J'ai été par contre blessé par certains qui disent que j'aurais fait des menaces, ce ne sont pas mes méthodes", a fait valoir le président de la République. "On a donné l'image d'une majorité qui continue les réformes quoi qu'il arrive", a-t-il également affirmé.

Les parlementaires de l'opposition ayant voté "oui" à la réforme des institutions avaient été conviés mercredi, mais ils ne sont pas allés jusqu'à participer à ces agapes. Jack Lang est reparti en vacances à Mykonos, en Grèce. Et les députés radicaux ne se sont pas déplacés. "Qu'ils se congratulent entre eux. Je n'ai pas de raison d'être à l'Elysée, je suis dans l'opposition", a expliqué Jean-Michel Baylet, président du Parti radical de gauche (PRG) dont une grande partie des élus a voté "oui".

Jack Lang : "socialiste je suis, socialiste je resterai"

  • Invité du 20 h de TF1 mardi, le député PS qui essuie une volée de bois vert après son "oui" à la réforme constitutionnelle a dénié le droit au PS de lui retirer toute "étiquette".
"Je respecte mes camarades qui ont voté contre mais je n'ai pas de leçon de socialisme à recevoir des uns et des autres". Mis de facto au ban du Parti socialiste mardi après son "oui" à la réforme des institutions, Jack Lang a affirmé mardi lors du 20 heures de TF1 : "Socialiste je suis, socialiste je resterai".

"Il n'appartient à aucune instance, surtout d'un parti aujourd'hui en crise, de me retirer quelque étiquette que ce soit", a lancé le députe PS du Pas-de-Calais. Le patron du groupe PS à l'Assemblée, Jean-Marc Ayrault, a affirmé mardi "que le groupe a pris acte que Jack Lang s'est mis lui-même en dehors du groupe socialiste".

"Que certains balaient devant leur porte"

"Aucun Français, aucun Français de gauche en particulier, ne doute que je sois un socialiste plein et entier", a insisté l'ancien ministre. "Que certains balaient devant leur porte, la liste est longue de ceux qui dans des circonstances infiniment plus importantes n'ont pas respecté la ligne du Parti socialiste", a-t-il dit dans une allusion aux partisans du "non" au référendum sur le traité constitutionnel européen en 2005. L'ancien vice-président du comité Balladur sur la réforme des institutions a de nouveau expliqué avoir voté la révision par "honnêteté intellectuelle".

Dès lundi soir, plusieurs voix se sont élevées au PS pour dénoncer l'attitude de Jack Lang, Ségolène Royal évoquant une "trahison". "Ce n'est pas lui qui a fait passer la réforme, mais il s'est quand même placé depuis plusieurs mois dans une position qui n'était pas celle de son parti (...) Il doit maintenant prendre conscience de ce qu'il a fait et en tirer toutes les conclusions sur le plan moral", a jugé mardi le premier secrétaire du PS, François Hollande. Julien Dray, porte-parole du PS, est allé plus loin en affirmant que M. Lang n'avait "plus sa place dans notre famille politique". L'UMP a elle dénoncé une "chasse à l'homme" contre l'ancien ministre de François Mitterrand.

La réforme des institutions plébiscitée... par les Français

  • Selon un sondage du JDD, les Français sont à une majorité écrasante favorables à la réforme des institutions qui sera examinée par le Congrès lundi.
  • Référendum, intervention du chef de l'Etat devant le Congrès... La plupart des réformes du texte recueille de 60% à 89% d'avis favorables.
Si le suspense sur l'adoption du projet de réformes des institutions doit prendre fin lundi avec un vote pour ou contre du Congrès, les Français, eux, votent déjà pour. Selon un sondage Ifop dans le Journal du Dimanche, ils sont de 60 à 90% selon les questions, et même davantage chez les sympathisants du Parti socialiste, à juger favorablement diverses propositions comme l'obligation pour le gouvernement d'obtenir l'accord du Parlement pour prolonger une opération militaire au-delà de six mois ou la limitation du nombre de mandats présidentiels à deux.

Le recours facilité au référendum est approuvé par 86% des répondants et 90% des sympathisants du PS, la possibilité pour le Parlement de s'opposer à des propositions de nominations par 83% et 87% respectivement, et la limitation de l'utilisation de l'article 49.3 par 82% et 90%. Les majorités sont un peu moins tranchées s'agissant de la possibilité pour le chef de l'Etat de prendre la parole devant le Congrès : 70% des répondants approuvent cette proposition, dont 92% des sympathisants de l'UMP mais seulement 40% de sympathisants du PS. La suppression du droit de grâce présidentiel obtient 63% d'avis favorables tandis que 37% des sondés s'y opposent.

Pour être adoptée, la réforme chère au président Nicolas Sarkozy devra être votée par une majorité des trois cinquièmes des suffrages exprimés par les députés et sénateurs lundi. Les groupes UMP de l'Assemblée et du Sénat, à l'exception de certains de leurs membres, prévoient de voter pour alors que les socialistes ont fait savoir qu'ils voteraient contre, à l'exception notable du député du Pas-de-Calais Jack Lang, membre de la commission Balladur qui avait préparé le terrain à la réforme. Les élus communistes et Verts, ceux du Mouvement pour la France de Philippe de Villiers et ceux du MoDem, dont François Bayrou, rejettent aussi la révision de la Constitution.

Le Sénat donne son feu vert pour les institutions, le Congrès convoqué

  • Jeudi matin, Nicolas Sarkozy a officiellement convoqué le Parlement en Congrès (Assemblée et Sénat) à Versailles lundi 21 juillet pour un ultime vote.
  • Le Sénat avait adopté dans la nuit de mercredi à jeudi en seconde lecture le projet de réforme des institutions dans les mêmes termes que l'Assemblée nationale.
Le Sénat a adopté dans la nuit de mercredi à jeudi en seconde lecture le projet de réforme des institutions dans les mêmes termes que l'Assemblée nationale. Le texte a été voté au scrutin public par 162 voix pour et 125 voix contre. Jeudi matin, le président de la République Nicolas Sarkozy a par ailleurs officiellement convoqué le Parlement en Congrès (Assemblée et Sénat) à
Versailles lundi 21 juillet pour se prononcer sur le projet lors d'un ultime vote.

Lors de l'examen nocturne au Sénat, l'UMP a voté pour, les centristes se sont abstenus et l'opposition de gauche PS, PCF et Verts contre. L'opposition a tenu à défendre en vain, mais pied à pied, ses quelques 120 amendements réclamant le droit de vote pour les étrangers, la proportionnelle ou une réforme du scrutin sénatorial. Quelques rares amendements de la droite défendus notamment par le sénateur UMP Alain Lambert ont été également repoussés. Le chemin est maintenant ouvert pour la réunion, le 21 juin, du Congrès de Versailles, que le président de la République devrait convoquer officiellement par décret dans les prochaines heures. Le projet de loi de réforme des institutions, pour être ratifié par le Congrès, devra réunir une majorité des 3/5e des suffrages exprimés, mais le suspens demeure car cette majorité n'est pas acquise. Le gouvernement n'aura pas réussi à obtenir le compromis qu'il souhaitait sur ce texte. Toute la gauche - PS, PCF, Verts - a en effet annoncé qu'elle votera en bloc contre et des réticences sont toujours présentes notamment parmi les députés UMP.

Cette révision institutionnelle préparée par la commission Balladur depuis l'automne dernier a été l'objet d'un véritable marathon parlementaire tant à l'Assemblée nationale qu'au Sénat durant deux lectures. Elle prévoit notamment que le chef de l'Etat pourra s'exprimer devant le Congrès et renforce en contrepartie certains droits du parlement. Elle permettra aussi à tout citoyen de saisir le Conseil constitutionnel à travers le filtre du Conseil d'Etat et de la Cour de Cassation, et réformera le Conseil supérieur de la magistrature.

Bilan des régions socialistes accablant

Et après ils parlent de pouvoir d'achat ?!
Depuis 2004, vingt des vingt-deux régions métropolitaines sont gérées par des présidents socialistes. En 2005, l'UMP avait publié un premier bilan critique d’une année de gestion socialiste : explosion des impôts, multiplication des dépenses de fonctionnement, de communication et saupoudrage des subventions aux associations. En 2007, dans le deuxième livre noir, l'UMP a constaté au-delà des dérives budgétaires et de la mauvaise gestion, qu’un véritable programme d’instrumentalisation des exécutifs régionaux s’était mis en place. Aujourd’hui, après cinq années de gestion socialiste dans les régions, il ne s’agit malheureusement plus de dresser un simple bilan critique des politiques et des actions nouvelles, mais bien de constater avec suffisamment de recul, les effets catastrophiques de la gestion socialiste dans les régions.
Le résultat n’est plus seulement consternant comme dans les deux précédents livres noirs, il est accablant.

L’augmentation généralisée des impôts régionaux

Les présidents socialistes ont conduit les régions sur une bien mauvaise pente. Depuis 2004, les impôts régionaux ont augmenté de plus de 35 % sur l’ensemble du territoire, ce qui représente
un prélèvement supplémentaire de 2 milliards d’euros par an pour les contribuables. Et ce n’est pas tout ! Depuis 2007, dans la quasi totalité des régions, les présidents socialistes ont augmenté au niveau maximal la modulation de la part régionale de la taxe intérieure sur les produits pétroliers (TIPP). Au final, cela représente un prélèvement supplémentaire de 500 millions d’euros par an pour les automobilistes en France.

L’explosion des dépenses de fonctionnement et de communication dans les régions socialistes

Ce sont bien les frais de fonctionnement, les dépenses de communication, de représentation et les nombreuses interventions hors compétence qui ont fait exploser les budgets régionaux.
En Bourgogne, le budget de la communication a triplé en 4 ans, passant de 1,1 M€ en 2004 à 3,7 M€ en 2008. Même constat, en Bretagne où les frais de colloques et de réceptions progressent de 249 % depuis le début de la nouvelle mandature ! En Lorraine, les dépenses de fonctionnement sont passées de 160 € par habitant en 2004 à 264 € par habitant en 2008. En région Centre, les effectifs du personnel hors les transferts liés à la décentralisation ont doublé entre 2004 et 2008 et en Rhône-Alpes, l’exécutif a pris soin d’augmenter en quatre ans de 18 M€ (+ 30 %) les dépenses propres de l’institution régionale. Et comme si cela ne suffisait pas,
dans les régions Pays de la Loire et Provence-Alpes-Côte d’Azur, les présidents multiplient les achats d’encarts publicitaires dans la presse locale pour vanter leurs actions…
Au final, ces dépenses lourdes auxquelles on peut ajouter l’échec des coûteux emplois tremplin, n’ont aucun sens, sinon de créer de véritables contre-pouvoirs au gouvernement.

La recherche systématique d’un bouc émissaire : l’Etat et la décentralisation

Derrière les augmentations massives de la fiscalité et des dépenses de fonctionnement et de communication se cache la volonté de se servir des régions comme d’un contre-pouvoir. Cette
instrumentalisation des régions par le Parti socialiste s’est faite au détriment des ménages et des entreprises qui depuis 2004, ont payé de nouveaux impôts. Ces augmentations d’impôts ne sont
pas la conséquence des nouvelles compétences transférées, contrairement à ce qu’affirment les présidents socialistes, car elles sont intervenues avant que les transferts liés à la décentralisation
aient des effets sur les budgets régionaux. De plus, dans chaque région, la commission d’évaluation des charges, organisme indépendant, veille au respect de la compensation à l’euro près des charges transférées.

Multiplication des dépenses inutiles et hors compétences

Parmi les perles on peut citer notamment la multiplication des subventions « surréalistes ». En Ile-de-France, 20 000 € pour la réalisation d’un inventaire des libellules, en Bourgogne 4 000 €
pour développer les échanges entre éleveurs Bourguignons et Touaregs,… Que dire de l’achat d’une statue de Lénine par la région Languedoc-Roussillon, de l’octroi d’une subvention de 875 000 € pour financer le nouveau ballon dirigeable d’un scientifique en Lorraine ou de la région Limousin qui se transforme en agence immobilière en proposant la location de logements aux
particuliers… ? On observe également l’utilisation des régions comme un contre pouvoir gouvernemental. Ainsi, en région Centre, les voeux sans lien avec les affaires régionales se multiplient : voeu contre la réforme de la sécurité sociale, voeu pour EDF-GDF, voeu pour la
date de commémoration des victimes de la guerre d’Algérie…

Au final depuis 2004, les exécutifs socialistes ont augmenté massivement les impôts, endetté, les régions et diminué les investissements dans les secteurs clés comme l’emploi ou l’éducation. C’est donc à nouveau avec une certaine gravité que l'UMP présente cette nouvelle édition du livre noir.

AquitaineUne région mal gérée, accumulant les retards...
AuvergneAugmentation injustifiée de la fiscalité locale
Basse-NormandieLe matraquage fiscal permanent
BourgogneLes augmentations d'impôts d'hier se payent encore aujourd'hui
BretagneAugmentation des impôts régionaux
CentreExplosion des impôts régionaux
Champagne-ArdenneUne augmentation régulière des impôts régionaux
Franche-ComtéLes politiques traditionnellement portés par la région sont négligées, les priorités abandonnées
Haute-NormandieLa région plus que jamais utilisée comme contre-pouvoir au service du PS et de Fabius
Ile-de-Francele matraquage fiscal permanent
Languedoc-RoussillonChampionne de France de la hausse de la fiscalité
LimousinToujours plus d'impôts
Pays de la LoireExplosion des impôts locaux
LorraineToujours plus d'impôts régionaux !
Midi-PyrénéesExplosion de la fiscalité
Nord-Pas-De-CalaisUne absence de cohérence globale
Provence-Alpes-Côtes d'AzurMatraquage fiscal, promesses non tenues, grève à répétition...
PicardieAugmentation générale des impôts pour tous les picards
Poitou-CharentesUne région partisane
Rhône-Alpes
Des augmentations répétées et injustifiées de la fiscalité régionale

Incertitude sur la réforme des institutions

  • Au terme de la première semaine de débat, la modeste réforme proposée par Nicolas Sarkozy risque de passer à la trappe, malgré l'ouverture d'une partie des socialistes.
  • Pourquoi un tel gâchis ?
A peine élu, Nicolas Sarkozy prend la classe politique par surprise et décide en juin dernier un big-bang institutionnel : interdiction du cumul des mandats, sanctions financières contre l'absentéisme, revalorisation réelle du parlement, démocratisation du Sénat, suppression des départements... Porté par l'état de grâce, le chef de l'Etat impose une rupture des pratiques, en haut comme en bas de l'échelle. La France jouit enfin de la respiration démocratique dont elle avait tant besoin.

Mais au lieu de cela, Nicolas Sarkozy a voulu prendre le temps, mettre en place une commission pluraliste (qui a bien travaillé) et faire passer une réforme modeste mais utile de la Constitution. Résultat : comme sur ce dossier aussi technique qu'explosif, il est aussi difficile d'abattre une cloison en plâtre qu'un mur en pierres, le changement piétine, le toilettage institutionnel est gravement menacé.

Absence insupportable sur les bancs de l'Assemblée

Depuis des semaines en coulisses et depuis mardi en séance, les députés ergotent donc, plus qu'ils ne débattent, entre petits intérêts et calculs peu glorieux. Mais ne blâmons pas trop ceux qui s'intéressent à cette réforme. Pour l'ouverture du débat par François Fillon, ils n'étaient qu'une trentaine sur les bancs de l'Assemblée, sur 577... Trop de projets de loi, de commissions parlementaires, de missions en tous genres, diront-ils pour justifier leur absence. Pas faux. Mais comment l'opinion peut-elle accepter ce genre d'argument lors d'un débat qui concerne justement l'amélioration de leur travail au quotidien et plus important encore, le renforcement de leurs pouvoirs ?

Cette réforme comporte en effet des avancées qui rééquilibrent incontestablement les pouvoirs du parlement : évaluation des politiques publiques par les députés, droit de veto du Parlement sur les nominations présidentielles, restriction de l'usage du 49.3, partage de l'ordre du jour de l'Assemblée... Il est trop rare de voir un gouvernement proposer un texte qui rogne ses propres pouvoirs pour faire la fine bouche. C'est le sens de l'appel de 17 députés socialistes qui veulent prendre "leurs responsabilités au moment où des progrès importants peuvent être obtenus" pour la vie démocratique.

En pointe dans ce combat, Manuel Valls qui dialogue beaucoup en coulisses avec Jean-François Copé pour faire aboutir un compromis. "C'est le combat des modernes contre les anciens et ceux qui poussent pour la réforme sont dans une solidarité générationnelle", fait remarquer un député socialiste. Les partisans d'un vote positif au Congrès le 7 juillet comptent établir un rapport de forces ouvert avec le gouvernement pour faire progresser le texte sur plusieurs points : un geste sur le mode de scrutin des sénatoriales, une avancée sur le décompte du temps de parole du président dans les médias ou une dose de proportionnelle à l'Assemblée.

La gauche responsable en cas d'échec

En cas de refus de la direction du PS d'adopter la réforme constitutionnelle, la gauche sera considérée comme totalement responsable d'un échec institutionnel. Ces 17 députés espèrent convaincre leurs collègues de voter une réforme amendée, malgré les pressions de François Hollande ou Ségolène Royal qui refusent le consensus avec Nicolas Sarkozy. "Dans cette affaire, il faut bien séparer le parti et le groupe PS. Les parlementaires ne sont pas dans la même logique que les éléphants", analyse un socialiste.

Si à droite, le groupe UMP doit faire début juillet avec la défection d'une quarantaine de députés "gaullistes", il cherche à engranger une quarantaine de voix socialistes pour faire adopter la réforme aux 3/5e. Mais pour l'instant, calculette à la main, le compte n'y est pas. Le pointage des pour et des contre évolue chaque jour, au gré des manœuvres et des menaces plus ou moins surjouées. Il reste 45 jours au président de la République et aux socialistes qui souhaitent un compromis pour s'entendre.

Rien ne va plus à l'Assemblée Nationale

  • A l'annonce du rejet du projet de loi OGM, heureusement que je n'avais pas accès à mon blog parce que j'aurai craché tout mon dégout sur les députés UMP pour leur manque de sérieux dans le travail qui leur est confié.
  • Je ne suis pas contre cette loi mais je reste opposé à la culture des OGM en plein champ, cependant je suis pour la présence de tous les députés sur les bancs de l'Assemblée. Mare de ses absences à répétition mais également de cette Assemblée aux couleurs trop "âgées".
Impossible d'imaginer les hurlements qui ont pu être proférés derrières les portes capitonnées de l'Assemblée Nationale et des ministères concernés, voire à l'Elysée, après la jolie claque essuyée par le gouvernement sur les OGM. Car ce qui s'est passé, le rejet d'un projet de loi gouvernemental, grâce à l'adoption d'une motion de procédure présentée par l'opposition, constitue un événement rarissime. Un mini-séisme parlementaire, avec ondes de choc à la clef. Cet accident de parcours est en tous cas révélateur du climat politique actuel au sein du parlement.

Bien entendu, les premiers visés sont le président du groupe UMP, Jean François Copé et le Secrétaire d'Etat en charge des relations avec le parlement. Il appartenait au premier de faire le plein de ses rangs dans l'hémicycle, mais absentéisme et réunion de commissions aidant, il n'y avait pas assez de députés favorables au texte en séance. Il revenait au second de s'assurer que les amendements adoptés par le Sénat en deuxième lecture rendent le texte acceptable aux yeux des députés de droite réticents aux OGM. Car on avait oublié un peu vite que le texte sur les OGM avait été adopté à une très faible majorité en première lecture à l'Assemblée.

Et le problème de fond est là : ce texte a été présenté au Parlement afin que la France se mette en conformité avec une directive européenne ; injonction difficile à mettre en œuvre alors qu'un moratoire sur le MON 810 était en vigueur. Et puis il y avait eu le Grenelle de l'Environnement : grands projets et grandes phrases... Bref, de quoi y perdre son latin. Certains députés de droite ont préféré adopter l'adage "dans le doute abstiens-toi". Ou vote contre...

En sa qualité de chef de la majorité, François Fillon est monté au créneau pour tenter de trouver une solution en proposant la réunion d'une commission paritaire Assemblée-Sénat. Mais sur le plan politique, le mal est fait. L'autorité du gouvernement est ébranlée, même si un nouveau texte qui ressemblerait beaucoup au précédent, sera à nouveau soumis aux députés dans les semaines à venir.
"Mare, mare et plus que mare de cette Assemblée
où règne un désordre insupportable"
Sarkozyfrance2007

Royal porte plainte contre Raffarin

  • Jean-Pierre Raffarin avait accusé la présidente de Poitou-Charentes de "délinquance sociale" après sa condamnation en appel dans un litige de droit du travail.
  • Ségolène Royal avait été condamnée en appel le 10 avril à verser plusieurs mois de salaires impayés à deux anciennes attachées parlementaires.
L'avocat de Ségolène Royal a annoncé jeudi le prochain dépôt d'une plainte pour diffamation contre l'ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin, qui avait accusé la présidente de Poitou-Charentes de "délinquance sociale" après sa condamnation en appel dans un litige de droit du travail. Au terme d'une dizaine d'années de procédure, Ségolène Royal avait en effet été condamnée en appel le 10 avril à verser plusieurs mois de salaires impayés à deux anciennes attachées parlementaires. "Le licenciement abusif n'est pas une pratique pour qui prétend exercer de hautes fonctions (...). Pour un responsable politique, la délinquance sociale, c'est la faute majeure", avait alors déclaré l'ancien Premier ministre dans Le Parisien.

Enfin, Me Jean-Pierre Mignard a précisé que l'ancienne candidate socialiste à la présidentielle va se pourvoir en cassation du jugement prononcé le 10 avril par la cour d'appel de Rennes. Le pourvoi n'étant pas suspensif, les ex-assistantes de Ségolène Royal "recevront l'intégralité de ce qui leur est dû", a précisé Me Mignard.

"Jusqu'à où va t-elle s'enfoncer cette pauvre femme !
Difficile d'assumer lorsque les faits dépassent les discours ?"
Sarkozyfrance2007

Mai 2007 - Mai 2008

Un an de réformes, un an de promesses tenues
Votre pouvoir d’achat est la priorité

Depuis un an, Nicolas Sarkozy et le gouvernement ont fait du pouvoir d’achat leur priorité.

Travailler plus pour gagner plus, c’est une réalité !
  • Défiscalisation des heures supplémentaires, payées 25 % de plus ; 4 heures de plus par semaine, cela représente un 13e mois à la fin de l’année !
  • Possibilité de racheter ses jours de RTT pour les transformer en salaire, pour en finir avec l’absurdité des 35 heures qui ont donné du temps libre, mais qui ont maintenu les salaires à un niveau trop bas !
  • Et aussi : déblocage anticipé de la participation salariale pour profiter de son épargne ; dans les PME, possibilité de prime de 1 000 euros défiscalisée, défiscalisation du travail étudiant, etc.
  • Revenu de solidarité active (RSA), pour encourager les plus modestes à reprendre une activité et lutter contre la pauvreté.
Maîtriser le prix du logement
  • Indexation des loyers sur les prix, pour limiter la hausse des loyers.
  • Dépôt de garantie limité à 1 mois de loyer.
  • Lancement de la maison à 15 euros par jour.
  • Suppression programmée de la caution pour les locataires, en échange de la création d’un mécanisme de mutualisation des risques collectifs pour les propriétaires.
Faire baisser les prix à la consommation
  • Renforcement de la concurrence dans la grande distribution, pour faire baisser les prix à la consommation.
  • Renforcement des droits des consommateurs et de la concurrence entre les fournisseurs d’accès Internet et les opérateurs de téléphonie mobile, pour faire baisser les prix des télécommunications (loi Chatel).
  • Doublement de l’aide à la cuve de mazout pour les Français les plus modestes, afin de compenser la hausse du prix de l’énergie.
Un État économe et moderne

Un objectif de retour à l’équilibre des finances publiques au plus tard en 2012
  • La France ne peut plus vivre au-dessus de ses moyens et nous ne devons pas faire payer à nos enfants la dette que nous accumulons.
  • Le gouvernement a fixé à 2012 au plus tard le retour à l’équilibre des comptes publics, le temps de mettre en œuvre les réformes dont la France a besoin.
Diminuer le train de vie de l’État et baisser les impôts
  • Une « révision générale des politiques publiques » a été lancée. Elle permet de supprimer les dépenses inutiles, c’est-à-dire l’argent des Français qui est mal utilisé. 166 mesures ont été annoncées le 4 avril : elles permettront des économies de 5 milliards d’euros.
  • Parce que la France a trop de fonctionnaires, le gouvernement a décidé de ne remplacer qu’un fonctionnaire sur deux partant en retraite sur la période 2008-2012, en commençant par un sur trois dès cette année. Une partie des économies serviront à revaloriser les rémunérations des fonctionnaires.
  • Le gouvernement a d’ores et déjà supprimé plusieurs impôts, dont les droits de succession (sauf pour les plus riches).
Moderniser la Ve République et les services publics
  • Le gouvernement est resserré (15 ministres) et ouvert à toutes les sensibilités politiques.
  • Une réforme du dialogue social est en cours, pour des syndicats plus représentatifs.
  • La réforme constitutionnelle est lancée, comme s’y était engagé Nicolas Sarkozy. Elle aboutira dans les prochains mois. Les pouvoirs du Parlement seront renforcés, pour des institutions plus démocratiques. La fonction présidentielle sera modernisée et des nouveaux droits seront créés pour les citoyens.
  • Un service minimum dans les transports terrestres est en vigueur depuis le 1er janvier 2008. Un service minimum à l’école a été expérimenté et sera généralisé dès la rentrée prochaine.
  • La réforme de la carte judiciaire a été menée à bien, pour une justice mieux rendue et à un coût moindre.
  • La réforme de la fonction publique a commencé, avec l’examen du projet de loi sur la mobilité des fonctionnaires.
Le logement pour tous

Un effort de construction sans précédent a été lancé !
  • 554 000 permis de construire ont été délivrés en 2007, un chiffre record !
  • 142 000 logements sociaux sont financés par l’État en 2008, soit trois fois plus qu’en 2000.
Aider ceux qui le veulent à devenir propriétaires
  • Déduction des intérêts d’emprunt.
  • Mise en vente de 40 000 logements sociaux à leurs occupants chaque année.
  • Lutter contre la hausse des prix du logement (indexation des loyers sur les prix, dépôt de garantie limité à 1 mois de loyer, suppression programmée de la caution pour les locataires).
Un droit au logement opposable
  • Depuis le 1er janvier, un droit au logement opposable s’applique aux personnes sans abri. Il va progressivement être étendu en 2008.
Les jeunes et les personnes âgées au cœur de l’action du gouvernement

Donner aux jeunes les meilleures chances de réussite
  • Réforme des programmes de l’Éducation nationale pour donner les savoirs élémentaires à tous les élèves du primaire.
  • Suppression de la carte scolaire et des cours le samedi matin, à la rentrée 2008.
  • Études dirigées le soir et stages de remise à niveau gratuits durant les vacances, pour lutter contre l’échec scolaire.
  • Réforme des universités, pour des étudiants mieux formés et des diplômes revalorisés.
  • Plan banlieues, mettant l’accent notamment sur l’éducation et la formation professionnelle des jeunes.
Une France solidaire des personnes âgées
  • Hausse du minimum vieillesse de 25 % sur le quinquennat, avec une prime de 200 euros dès ce printemps, et hausse des pensions de réversion.
  • Réforme des régimes spéciaux et début des négociations sur la réforme générale des retraites, pour sauver la retraite par répartition.
  • Plan Alzheimer, financé grâce aux franchises médicales et doté de 1,6 milliard d’euros.
  • Début des travaux sur la mise en place d’une couverture « dépendance » (5e branche).
Un taux de chômage en baisse, pour le plein emploi en 2012

Les chômeurs mieux accompagnés vers l’emploi
  • Unification du service public de l’emploi par la fusion de l’ANPE et de l’Unedic, pour mieux accompagner les chômeurs et les aider à retrouver un emploi plus rapidement.
La réforme du marché du travail, pour plus d’emploi
  • Un projet de loi de modernisation du marché du travail est en cours de discussion au Parlement. Il reprend un accord conclu entre les partenaires sociaux et renforce la sécurité des salariés tout en introduisant plus de souplesse pour les employeurs.
Une Europe plus proche de vous

Relance de la construction européenne
  • Le « traité simplifié » (ou traité de Lisbonne), promis par Nicolas Sarkozy durant la campagne, met fin à la crise européenne et permet à l’Europe d’avancer, dans l’intérêt de ses citoyens.
Des politiques européennes concrètes, pour une Europe qui protège ses citoyens
  • Les objectifs de la présidence française de l’Union européenne (à partir de juillet 2008) ont été fixés par le président de la République : défense européenne, immigration en Europe, développement durable et politique de l’énergie.
  • Pour la première fois, une ligne directrice claire est fixée : tout mettre en œuvre pour que l’Europe protège ses citoyens des nouvelles menaces (crise de l’énergie, changement climatique, terrorisme, immigration incontrôlée).
  • L’Europe a accepté le projet d’Union pour la Méditerranée défendu par Nicolas Sarkozy.
L’immigration choisie, l’intégration réussie

Mieux contrôler l’immigration en France
  • Politique ferme et juste de reconduite à la frontière des clandestins.
  • Encadrement renforcé du regroupement familial.
  • Priorité à l’immigration économique : objectif de 50 % d’immigration économique en 2012, en privilégiant les travailleurs migrants dont notre économie a besoin.
  • Premières initiatives sur la mise en place de quotas d’immigration.
  • Projet de « pacte européen » sur l’immigration.
Donner aux immigrés les chances d’une intégration réussie
  • Contrat d’accueil et d’intégration pour les familles, par lequel les immigrés s’engagent à respecter et à transmettre nos valeurs.
  • Le regroupement familial n’est désormais possible que si celui ou celle qui veut faire venir sa famille a les moyens de la faire vivre sans aides sociales.
Et aussi
  • La France sur la voie du développement durable grâce au Grenelle de l’environnement. Les premières mesures ont été prises : bonus malus écologique pour les véhicules, interdiction des cultures OGM en 2008, nouvelle loi sur les OGM en cours de discussion, pour mieux encadrer les cultures à l’avenir. D’autres mesures sont en préparation, sur la base des conclusions du Grenelle.
  • Sécurité des Français : lutter contre la récidive. Des peines planchers ont été créées, afin de lutter contre la récidive. La rétention de sûreté s’applique pour les criminels dangereux en fin de peine et qui présentent des risques élevés de récidive.
  • Santé : début de la réforme de l’hôpital, qui permettra d’améliorer la qualité des soins tout en conservant les hôpitaux locaux.
  • Banlieues : un grand plan pour faire des banlieues des quartiers comme les autres (désenclavement par les transports publics, politique renforcée de sécurité, priorité donnée à l’éducation et à la formation des jeunes, etc.).
  • Diplomatie : la France est présente sur tous les fronts et assume ses responsabilités internationales (participation pleine et entière à l’Otan dès 2009, implication dans la libération des infirmières bulgares et d’Ingrid Betancourt, renouveau des relations entre la France et les États-Unis, position ferme à l’égard de l’Iran, etc.)
  • Les syndicats ont été associés, écoutés et respectés : le dialogue social fonctionne et Nicolas Sarkozy mise sur ce dialogue pour réformer la France.

Parce que les Français veulent que les choses changent et veulent avoir confiance en leur avenir,
Parce que la France de 2008 est déjà différente de celle de 2007,
Parce qu’en un an Nicolas Sarkozy a tenu ses promesses et engagé plus de 60 réformes,
Parce que des réformes que l’on disait impossibles ont été menées avec succès,
Parce que la gauche ne propose rien et préfère les querelles de personne,

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Le parti socialiste découvre la lune !!!

Au lieu de travailler à des propositions pour réformer notre pays, le PS se glorifie d'avoir fait l'unanimité sur des généralités qui s'apparentent plus au verbiage qu’à un corps de doctrine.

L'économie de marché est reconnue et la révolution abandonnée !!! Ce qui va étonner les Français, c'est de découvrir que le PS croyait jusqu’à aujourd’hui à des idées que plus un parti socialiste d'Europe n'osait encore défendre. Les Français attendent de toutes les forces politiques de notre pays qu'elles participent au débat sur le partage de la valeur, sur le travail et notamment la situation des exclus et des travailleurs pauvres.

Au moment où la majorité s'apprête à débattre de la justice sociale, il est regrettable pour la richesse du débat démocratique que le PS soit englué dans les batailles pour le poste de Premier secrétaire et ne fasse son unité que sur des attaques caricaturales des projets de la majorité ou des généralités sans vrai choix politique.

Communiqué de Frédéric LEFEBVRE, porte-parole de l'UMP
"Toujours avec un temps de retard
Telle est la devise du PS"

40 ans plus tard : la jeunesse qui bouge a changé de camp

  • Aujourd'hui, les jeunes de droite et du centre s'emparent de l'anniversaire de Mai 68 pour lancer une opération nationale : "40 ans plus tard".
La jeunesse de 2008 doit assumer le lourd héritage de la génération 1968 : la perte de l'idée de responsabilité et la perte de repères. Son malaise est réel. C'est la raison pour laquelle la jeunesse de droite et du centre réclame aujourd'hui un droit d'inventaire sur ce que 68 lui a laissé. Elle s'oppose à ce que la gauche garde, comme cela a été le cas depuis 40 ans, le monopole de la jeunesse. La gauche actuelle ne propose à la jeunesse que le conservatisme et l'immobilisme, tandis que le changement, la modernisation du pays et la volonté de faire bouger les lignes sont à droite.

C'est la droite et le centre qui, au sein du gouvernement d'ouverture, font vivre la diversité ; c'est la droite et le centre qui, par leur volonté de changement, ont commencé de réformer en profondeur l'éducation, l'enseignement supérieur et l'insertion professionnelle, c'est encore la droite et le centre qui proposent aux lycéens de les associer à la réforme de leur lycée. C'est parce que l'UMP et les jeunes centristes souhaitent continuer ce mouvement profond de réformes et proposer à la jeunesse un autre avenir que l'opération "40 ans plus tard" a été lancée. Au contraire de la jeunesse de 68, la jeunesse qui bouge en 2008 se veut constructive et créative. Elle veut imaginer son propre avenir et s'engager en faveur du mouvement.

Pour cela, les jeunes organiseront dès le 16 avril une grande campagne d'affichage nationale dans tous les lieux étudiants. Ils débattront, pendant tout le mois de mai, de la thématique de 68. Surtout, ils proposeront aux ministres concernés des solutions concrètes aux problèmes de la jeunesse actuelle. Dans le cadre de cette opération, vous pouvez réagir sur le site internet www.40ansplustard.fr, site interactif et lieu de débat durant les deux prochains mois. La participation de chacun d'entre nous est essentielle pour montrer que, sous l'impulsion du Président de la République, la jeunesse qui bouge a changé de camp !
"Ils avaient des pavés, nous avons des idées"
L’équipe de "40 ans plus tard"

Travailler plus pour gagner... rien du tout !

  • La Cour d'appel de Rennes a condamné jeudi Ségolène Royal à verser à deux ex-attachées parlementaires plusieurs mois de salaires, réclamés depuis 1997.
  • En 1997, après la dissolution de l'Assemblée nationale, Ségolène Royal avait licencié des collaborateurs. Mais ces deux collaboratrices avaient en fait continué à travailler pour elle.
La Cour d'appel de Rennes a donné raison jeudi à deux ex-attachées parlementaires de Ségolène Royal, qui réclamaient depuis 1997 le versement de plusieurs mois de salaires non payés, a-t-on appris de source judiciaire. Les faits remontent à 1997 lorsque, après la dissolution de l'Assemblée nationale, Ségolène Royal avait licencié, comme tous ses collègues députés, ses collaboratrices, attachées parlementaires. Les deux femmes l'avaient ensuite attaquée devant le conseil des prud'hommes de Niort, affirmant avoir continué à travailler pour elle pendant la campagne puis jusqu'en juillet, après son entrée dans le gouvernement Jospin.

Travailler plus pour gagner... rien du tout !

Madame Royal, les Français ont aujourd’hui la confirmation que vous n’êtes pas favorable au "travailler plus pour gagner plus" puisque vous pratiquez avec vos propres collaborateurs le "travailler plus pour gagner… rien du tout".

Ce mépris des droits salariaux les plus élémentaires vous discrédite totalement aux yeux des Français et démontre, s’il le fallait, l’hypocrisie et l’indécence de vos prises de position en matière de pouvoir d’achat ou de valorisation du travail.

Tout travail mérite salaire, Madame Royal ! Alors cessez avec vos amis socialistes de donner des leçons de justice sociale au gouvernement et à la majorité et commencez par respecter vous-même les règles fondamentales qui garantissent les droits des travailleurs.
Source : LCI et communiqué UMP

Elections Municipales 2008

Certes votre impatience et vos attentes sont grandes et vous voulez le faire savoir,
L'élection municipale n'est malheureusement pas le bon moyen !

Voter socialiste c'est voter l'augmentation des impôts locaux*
Voter socialiste c'est l'absence de projet commun
Voter socialiste c'est dire non avant même de comprendre
Voter socialiste c'est agir avant de réfléchir

En clair, voter socialiste n'est pas une solution pour se faire entendre et comprendre,
Parce que dire non au gouvernement ne doit pas conduire à dire oui aux socialistes,
ceux qui n'ont aucune réponse commune aux problèmes d'aujourd'hui et de demain.

Ne vous trompez pas, ne faites pas n'importe quoi

*Augmentation de 40% des impôts régionaux depuis 2004 dans les régions socialistes ! Ce sont les automobilistes qui ont été les principales victimes de ce matraquage fiscal : 1,6 milliard d’euros d’impôts supplémentaires à cause de l’augmentation de la taxe sur les cartes grises et du prix de l’essence.
D'après le Livre noir des régions socialistes.

Tous mobilisés pour le second tour

Les chiffres du premier tour

Alain Marleix, Secrétaire National aux élections, est revenu sur les résultats du premier tour. Ainsi, 57 villes ont été remportées par la droite le 9 mars, dont deux villes de plus de 30 000 habitants. Il s’agit du Puy en Velay conquise par Laurent Wauquiez, Porte Parole du Gouvernement, et de Chaumont remportée par Luc Chatel, Secrétaire d’Etat à la Consommation. Ces deux villes étaient auparavant détenues par la gauche.

Il rappelle qu’en 2001, alors que le Gouvernement était à gauche, tous les ministres avaient été battus. Or, 14 des 22 Ministres du Gouvernement Fillon ont été élus au 1er tour, 8 sont en ballotage, et sur les 3 ministres candidats aux élections cantonales, 2 ont été élus et le 3ème est en ballotage.

Alain Marleix a tenu à rappeler que le raz de marrée annoncé par les sondages n’a pas eu lieu. L’opposition socialiste n’a gagné que 6 des 290 grandes villes de plus de 30 000 habitants.

Précisions quant aux commentaires faisant état d’une victoire locale de la gauche

Le Secrétaire National aux élections a rappelé que les élections municipales avaient été « l’occasion de vérifier l’ancrage local fort du scrutin » au profit des maires sortants, ainsi qu’un « rééquilibrage prévisible des forces en raison du nombre record de villes détenues par la droite depuis 2001 ». L’UMP comptait, en effet, 56% des grandes villes.

Contrairement à ce que les sondages laissaient entendre, « il ne s’agit pas de bérézina, mais plutôt de recul pour la majorité ». Patrick Devedjian a rappelé que l’objectif de François Hollande était de reprendre 30 des 40 villes perdues en 2001, et que le PS n’en a gagné pour le moment que 6. Il est à noter les bons résultats UMP dans d’anciens bastions ouvriers, tels que Saint Dizier, Alès, Bourges, Montluçon, La Ciotat, Drancy, Epinay, Mantes-la-Jolie.

Le premier tour des municipales n’était pas un vote-sanction

Pour Patrick Devedjian, il n’y a pas eu de vote sanction, comme pensaient le prévoir certains observateurs, ceci pour plusieurs raisons :
  • La participation dans les grandes villes est la plus faible enregistrée depuis 1977. Elle n’a été que de 61%.
  • 14 des 22 ministres ont été élus au 1er tour ce qui laisse augurer que les Français n’ont pas souhaité sanctionner la politique du Gouvernement.
  • La campagne électorale a principalement porté sur les problématiques locales. Seulement 21% des Français ont déclaré qu’ils votaient pour sanctionner la politique menée par le Gouvernement. La gauche a souhaité nationaliser le débat sur fond de polémiques, en laissant notamment entendre la mise en place d’un plan de rigueur.
  • La campagne ad hominem, visant la personne du Président de la République, menée par la gauche a eu pour effet de ne jamais aborder les 50 réformes menées par le Président de la République et son Gouvernement depuis 9 mois.
Les lacunes de la gauche

Les électeurs attendent de leur maire qu’il soit un véritable gestionnaire de la ville. La gestion des socialistes quant à elle pose des problèmes notamment en ce qui concerne l’augmentation des impôts dans les collectivités locales qu’ils dirigent. Ainsi, en Ile-de-France, la taxe professionnelle a augmenté de 60%, la TIPP a également fortement augmenté. Sur l’ensemble des régions françaises détenues par la gauche, la fiscalité locale a augmenté de plus de 35% depuis 4 ans.
Il y a donc une vraie contradiction de la part de la gauche à faire sa campagne sur le pouvoir d'achat et en même temps à être disposé à l'amputer par une fiscalité.

Les polémiques stériles du Parti socialiste

Le Parti Socialiste n’a pas peur du ridicule quand il dénonce l’échec de la politique du gouvernement parce que la croissance économique en 2007 est à +1,9% alors que la Ministre de l’Economie avait annoncé qu’elle serait autour de +2%.
Il est regrettable que pour des motivations strictement politiciennes, le Parti Socialiste fasse en permanence du catastrophisme alors même que la croissance résiste mieux en France que chez nos voisins européens.
C’est irresponsable de la part de Monsieur Sapin qui a pourtant occupé des fonctions ministérielles importantes.
L’UMP dénonce vigoureusement le mépris du sens de l’intérêt général dont fait preuve le Parti socialiste depuis plusieurs semaines et ce uniquement en raison des municipales.
Contrairement à ce qu’ils affirment, l’année 2008 s’annonce meilleure que dans les pays voisins, les industriels sont optimistes, les créations d’entreprises devraient se poursuivre dans la lignée du record enregistré en 2007 (+321 478 d'entreprises en plus), la consommation des ménages était vigoureuse à la fin de l’année (+2,1%) et les investissements dans l’industrie manufacturière qui étaient élevés en 2007 (+3%) s’annoncent encore meilleurs en 2008 (+7%) selon les prévisions des industriels eux mêmes.

Frédéric LEFEBVRE
Secrétaire national de l'UMP
en charge de l’Economie, des Finances publiques
et des Nouvelles Technologies
Communiqué de l'UMP, le 15.02.2008

L'UMP : le PS "ment" sur le paquet fiscal

L'UMP a accusé le Parti socialiste de "mensonge" sur le paquet fiscal , afin d'"essayer de faire son unité sur des critiques systématiques" de la majorité.
Le Parti socialiste a réclamé jeudi l'annulation du paquet fiscal, jugé "injuste" et "inutile", afin de dégager des marges de manoeuvre pour des "mesures d'urgence pour le pouvoir d'achat des ménages modestes".

"Le Parti socialiste ment aux Français", a affirmé dans un communiqué Frédéric Lefebvre, secrétaire national chargé de l'économie à l'UMP.
"Il serait bien qu'il travaille à des idées et à des réformes plutôt que d'essayer de faire son unité sur des critiques systématiques et mensongères de la politique de la majorité", a-t-il ajouté.

"Si on revenait sur le paquet fiscal comme le demande le Parti socialiste, les Français doivent savoir qu'ils paieront à nouveau les droits de succession, qu'ils travailleront plus sans gagner plus et qu'ils ne pourront plus déduire les intérêts d'emprunts", a-t-il ajouté.

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