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L'embellie dans les sondages

  • Pour la première fois depuis des mois, le baromètre TNS Sofres-Figaro Magazine crédite le chef de l'Etat d'une remontée de 5 points dans les bonnes opinions.
  • Ce qui est inquiétant dans ce sondage c'est la poussée de l'extrême gauche !
Le retour de Nicolas Sarkozy sur le terrain avec de nombreux déplacement thématiques semble commencer à payer. En effet, selon le baromètre TNS-Sofres pour le Figaro-Magazine, le chef de l'Etat regagne cinq points en un mois avec 37% de bonnes opinions. Ceux qui désapprouvent l'action du président de la République passe dans le même temps de 66 à 61%, soit une baisse de cinq points. Autre signe dans ce sens, pour la première fois depuis janvier 2008, la proportion de ceux qui jugent efficace la lutte du gouvernement contre le chômage et la hausse du pouvoir d'achat est en nette augmentation (+5 points). Plus en retrait, François Fillon, perd de son côté deux points de confiance à 44%, tandis que 51% (+1) se défient de son action.

Autre enseignement inquiétant de cette enquête, la poussée d'Olivier Besancenot. Le porte-parole de la Ligue communiste révolutionnaire (LCR), est en passe de devenir l'un des hommes de gauche les plus populaires, devant nombre de dirigeants du Parti socialiste. Il se place en effet en cinquième position des personnalités politiques (43%), derrière respectivement Bertrand Delanoë (53%), Bernard Kouchner (49%), Dominique Strauss-Kahn (45%) et François Hollande (44%).

Sarkozy convainc la moitié des français

Les personnes convaincues par le chef de l'Etat l'ont jugé sincère et honnête, soulignant sa bonne connaissance des dossiers, sa clarté et son humilité, ainsi que sa persévérance et sa ténacité. Nicolas Sarkozy a surtout convaincu sur ses efforts pour obtenir la libération d'Ingrid Betancourt (63%), la nécessité des réformes (62%), les difficultés liées à la situation économique internationale (59%) et la question du chômage (55%).

De même, 53% des sondés pensent que le président de la République va tenir son engagement de mettre en oeuvre le Revenu de solidarité active (RSA). En revanche, il a été jugé peu convaincant sur le pouvoir d'achat (32%), le paquet fiscal (35%), son choix d'envoyer des soldats français en Afghanistan (41%) et la suppression de postes d'enseignants à la rentrée prochaine (44%).

Inversement, les sceptiques mettent en avant le décalage entre son talent d'orateur et la réalité de ses résultats. Ils évoquent une tendance à l'autosatisfaction et un manque d'écoute, ainsi qu'une mauvaise maîtrise des dossiers.

Les Français prennent partie pour Kosciusko-Morizet

  • 78% des Français approuvent les "positions assez restrictives" sur les OGM de "NKM" et 74% désapprouvent la punition du Premier ministre.
  • La secrétaire d'Etat à l'Ecologie avait été sommée mercredi de présenter des excuses publiques après avoir accusé Jean-Louis Borloo et Jean-François Copé de "lâcheté" dans le débat sur le projet de loi OGM.
Sommée par François Fillon de présenter des excuses publiques cette semaine pour avoir accusé son ministre de tutelle Jean-Louis Borloo d'être entré dans "un concours de lâcheté" avec Jean-François Copé, le chef des députés UMP, sur le projet de loi sur les OGM. Puis privée de voyage au Japon avec le Premier ministre. Et enfin interdite de banc à l'Assemblée lors de la séance de mercredi. Après ces trois "punitions", le Premier ministre avait déclaré mercredi soir que l'incident Kosciusko-Morizet était "clos".

Interrogés par l'Ifop pour Le Journal du Dimanche sur la mini-crise au sein du gouvernement de mercredi dernier, trois Français sur quatre ont dit déplorer la décision du Premier ministre de sanctionner la secrétaire d'Etat à l'Ecologie. 74% la jugent "mauvaise" contre 22% qui l'approuvent. Les avis sont en revanche partagés du côté des sympathisants de l'UMP qui y voient à 46% une "bonne décision" et à 48% une "mauvaise décision".

Quant au fond, près de 8 Français sur 10 donnent raison à Nathalie Kosciusko-Morizet. Ils sont en effet 78% à approuver les "positions assez restrictives concernant la culture des OGM" prises par la secrétaire d'Etat devant l'Assemblée nationale. 16% sont d'un avis contraire. 6% ne se prononcent pas. Une large majorité des sympathisants de l'UMP lui ont également donné raison, 67% contre 26%.
"Bravo Nathalie Kosciusko-Morizet pour ce courage et cette vérité"
Sarkozyfrance2007

La popularité de Sarkozy repart à la hausse

  • Après plusieurs mois d'érosion, la cote de confiance du chef de l'Etat a progressé de 3 points au mois de mars.
  • Son Premier ministre François Fillon enregistre une baisse de 3 points, selon un sondage un sondage LH2-Libération.
La cote de confiance de Nicolas Sarkozy remonte pour la première fois depuis le début de l'année. Selon un sondage LH2-Libération à paraître lundi, celle-ci a progressé de trois points au mois de mars pour atteindre 40% d'opinions positives. Elle reste néanmoins négative pour 54% des personnes interrogées.

Cette remontée de la cote de confiance du chef de l'Etat intervient après une érosion progressive. Il était passé de 67% d'opinions positives en juillet 2007 à 54% en janvier. La baisse s'était subitement accélérée entre janvier et février avec une chute brutale de 13 points (41% d'opinions positives contre 54%) et à nouveau début mars avec une nouvelle chute de 4 points (37% contre 41%).

Fillon en baisse

A l'inverse, François Fillon perd 3 points avec 50% d'opinions positives et 42% d'opinions négatives. La cote de confiance du Premier ministre reste cependant supérieure de 10 points à celle de Nicolas Sarkozy.

A gauche, Dominique Strauss-Kahn est le "meilleur leader de la gauche pour les années à venir" pour 23% des personnes interrogées tandis que Bertrand Delanoë est le meilleur pour 15% et Ségolène Royal pour 14%. Mais, au sein des sympathisants socialistes, c'est Bertrand Delanoë qui arrive en tête comme "meilleur leader de la gauche" (25%) devant Ségolène Royal (19%) et Dominique Strauss-Kahn (18%).

Pour la moitié des Français, le style Sarkozy a changé

  • L'électorat de droite est sensible à l'évolution de la pratique présidentielle, selon l'enquête OpinionWay - Le Figaro - LCI.
A-t-il changé ? Pour le moment, le "nouveau Sarkozy" est reconnu par la droite, nié par la gauche. Selon l'enquête OpinionWay pour Le Figaro et LCI, réalisée à la veille du voyage d'État à Londres, 50 % des personnes interrogées jugent que Nicolas Sarkozy exerce "de la même manière" sa fonction de président de la République, et 49 % jugent qu'il l'exerce de "manière différente". L'effort pour poser et lisser son image est bien perçu par l'électorat de la droite, qui apprécie les efforts du chef de l'État. Les électeurs de Nicolas Sarkozy et François Bayrou sont sensibles (à 59 %) à son évolution. Mais ces changements laissent de marbre les électeurs de la gauche, qui sont 60 % à ne pas reconnaître de changement de style chez le chef de l'État. Tout comme l'électorat de Jean-Marie Le Pen, qui considère, à 75 %, que rien n'a changé.

Parmi ceux qui ont noté une inflexion dans l'attitude de Nicolas Sarkozy, une large majorité (58 %) considère que le président de la République a changé "plutôt en bien". Au total, ce sont les sympathisants de la droite (71 %) qui encouragent Nicolas Sarkozy à poursuivre dans cette voie. 66 % des plus de 60 ans saluent aussi ces changements. Un point important, car cet électorat des "seniors" avait voté Sarkozy, mais désapprouvait les "dérives" de la présidence "people". Les électeurs du MoDem sont également 55 % à juger cette évolution positive. Ils étaient depuis plusieurs mois de plus en plus nombreux à désapprouver Nicolas Sarkozy, après avoir été séduits par l'ouverture. Mais les corrections apportées à son image ne permettront pas encore au chef de l'État de retrouver la popularité des premiers mois de la présidence. L'Élysée le sait et se contente d'acter une "stabilisation" de la chute du chef de l'État dans les sondages. C'est sur le fond, et sur le résultat des réformes que le chef de l'État "pourra reconstruire une nouvelle popularité", admet l'Élysée.

La réforme soutenue par une majorité de Français

Sur le front des réformes, l'Élysée peut au moins se réjouir de la détermination à garder le cap, en dépit du contexte économique international : "malgré la situation économique", 50 % des personnes interrogées considèrent que le gouvernement pourra continuer les réformes. Et seulement 32 % qu'il ne le pourra pas. L'idée de la réforme continue d'être soutenue par une majorité de Français, ce qui ne préjuge pas de la résistance à telle ou telle réforme en particulier, que ce soit la franchise médicale, la carte hospitalière, ou la réduction du nombre de fonctionnaires. Là encore, Nicolas Sarkozy a reconstitué sa base : 74 % de ses électeurs au second tour soutiennent le cap réformateur. Le chef de l'État est aussi en phase avec l'opinion sur le Tibet. Si la situation se dégrade, 66 % des sondés estiment qu'il ne faut pas envoyer de délégation officielle lors de la cérémonie d'ouverture des Jeux olympiques. Mardi, Nicolas Sarkozy a laissé entendre qu'il n'écartait pas cette option.

JO : les Français pour un boycottage politique

  • Deux sondages révèlent que les Français ne sont pas favorables au boycottage sportif des Jeux mais sont pour un boycottage politique de la cérémonie d'ouverture.
  • Les Français souhaitent que Nicolas Sarkozy boycotte la cérémonie d'ouverture "pour protester contre la situation des Droits de l'homme en Chine".
Les Français sont pour un boycottage politique de la cérémonie d'ouverture des JO de Pékin, mais pas pour le boycottage sportifs des Jeux, selon deux sondages lundi dans Libération et L'Equipe. Selon le sondage CSA pour RSF que présente Libération 53% des Français sont plutôt favorables au boycottage de la cérémonie d'ouverture par Nicolas Sarkozy (42% plutôt défavorable) "pour protester contre la situation des Droits de l'homme en Chine". La tendance s'inverse quant au boycottage des JO par les sportifs français (55% plutôt pas favorable, 41% plutôt favorable).

Même tonalité pour le sondage réalisé par l'Ifop pour L'Equipe. A la question "selon vous la France devrait-elle boycotter les JO de Pékin ?" 60% répondent "non", 39% "oui" et 1% ne se prononcent pas. Par contre ils sont 54% à estimer "que les dirigeants français devraient boycotter la cérémonie d'ouverture", 45% étant contre et 1% ne se prononcent pas. Dans la même veine, 55% des personnes interrogées estiment "que les athlètes français devraient cependant manifester pendant les JO, leur opposition au non-respect des droits de l'homme en Chine", 45% n'étant pas d'accord.

Par contre 68% des sondés pensent que "Jacques Rogge, le président du Comité International olympique" doit "condamner publiquement la Chine pour son non-respect des droits de l'homme" et 32% ne sont pas d'accord. Massivement (84%), les personnes interrogées estiment que le CIO devrait "réviser sa charte d'attribution des JO pour empêcher les pays qui ne respectent pas les droits de l'homme d'en obtenir l'organisation". 16% ne sont pas d'accord.

Les médias jugés excessifs contre Sarkozy

  • Selon OpinionWay, 78 % des Français estiment que la presse s'intéressent plus à l'accessoire qu'à l'essentiel.
Les médias ont confondu l'accessoire et l'essentiel, ils ont attaché trop d'importance à l'altercation de Nicolas Sarkozy avec un visiteur au Salon de l'agriculture : c'est l'avis clairement ex­primé par les Français selon le sondage OpinionWay réalisé pour Le Figaro et LCI .

L'incident est certes l'événement politique qui les a le plus marqués cette semaine, et les trois quarts d'entre eux en ont parlé avec leur entourage, légèrement plus que de la hausse des prix alimentaires. Mais, s'il a mobilisé leur attention, il s'en faut de beaucoup que ce soit toujours pour accabler le chef de l'État.

Les choqués sont essentiellement ceux qui ont voté Ségolène Royal au second tour de l'élection présidentielle, tandis que les trois quarts des électeurs de Nicolas Sarkozy ne se disent "pas choqués". À noter aussi que ceux qui ont voté pour François Bayrou au premier tour ne sont majoritairement pas choqués, alors que pour les électeurs de Jean-Marie Le Pen c'est l'inverse. D'ailleurs, une nette majorité des sondés estime que les médias ont attaché trop d'importance à l'incident : ils sont 59 % à le penser, contre 39 % qui trouvent qu'il a été traité avec l'importance adéquate. Une opinion, là encore, très marquée par les choix politiques : seuls les électeurs de gauche sont majoritairement d'avis que l'événement a eu l'importance qui convenait.

"Un non-événement"

La très grande majorité (82 %) des électeurs de Sarkozy estime qu'il a pris trop d'importance dans les médias, de même que 76 % des électeurs de Le Pen, 53 % de ceux de Bayrou. "Ce n'est pas d'une importance capitale pour la politique du pays", juge par exemple un sondé, "c'est un non-événement", estime un autre. Pour 78 % des personnes interrogées, les médias s'intéressent trop à l'accessoire au détriment de l'essentiel quand il s'agit du pré­sident de la République, et 38 % jugent trop "agressifs" à son en­droit . Et si cette proportion est encore plus écrasante dans les électorats de Sarkozy (94 %) et de Le Pen (91 %), elle reste très forte dans les autres : 79 % des électeurs de Bayrou, 60 % de ceux de Ségolène Royal.

L'opinion largement favorable à la rétention de sûreté

  • Selon un sondage Ifop pour Le Figaro, 80 % des Français approuvent la loi sur la rétention de sûreté.
  • L'opinion est également favorable à une appliccation immédiate du texte.
Après cinq jours de controverses politiques et judiciaires autour de la loi de rétention de sûreté, le premier sondage réalisé sur cette question amène une photographie sans équivoque de l'opinion : "On note une approbation massive qui transcende les clivages politiques traditionnels", explique Jérôme Fourquet, directeur adjoint du département d'opinion publique à l'Ifop. "L'adhésion au texte est portée par la certitude que la mesure peut éviter des crimes".

Avant même le débat sur la mission confiée par Nicolas Sarkozy au premier président de la Cour de cassation, 80 % des personnes interrogées se disent favorables à la loi en elle-même. Dans le détail, selon l'Ifop, "ceux qui ont voté pour Nicolas Sarkozy sont massivement pour. Les réserves les plus fortes viennent des électeurs du Parti socialiste et des Verts".

L'opinion estime que, dans l'ordre, la rétention de sûreté "va diminuer le taux de récidive en maintenant en détention les criminels toujours dangereux à l'issue de leur peine" (81 % des sondés) et qu'elle "va être dissuasive à l'égard des criminels" (56 % des sondés). Enfin, pour 39 % d'entre eux, l'instauration de la rétention de sûreté "est une atteinte aux libertés car elle condamne de nouveau des individus ayant déjà effectué leur peine de prison".

Concernant la censure partielle de la loi par le Conseil constitutionnel, l'opinion des Français interrogés montre que le principe de non-rétroactivité des lois apparaît comme un enjeu secondaire par rapport à l'urgence d'appliquer le texte pour éviter des cas de récidives. 64 % des personnes interrogées estiment, comme le président de la République, qu'"il faut appliquer dès maintenant la rétention de sûreté à ces personnes pour éviter qu'elles récidivent".

Sur cette question de la rétroactivité, les différences sont bien plus marquées selon les personnes interrogées : "Sur la question des principes supérieurs du droit, il y a un vrai clivage socio-culturel", souligne Jérôme Fourquet : "La non-rétroactivité de la loi est mise en avant par 52 % des artisans ou des commerçants mais par 31 % des ouvriers".

Chute dans les sondages

  • 55% des Français (-8) ne font pas confiance à Nicolas Sarkozy, selon le dernier baromètre TNS-Sofres/Figaro Magazine.
Sondage après sondage, la cote de Nicolas Sarkozy baisse en ce début d'année. Le chef de l'Etat enregistre une chute de 8 points avec 41% des Français qui lui font confiance pour résoudre les problèmes de la France, contre 55% qui ne lui font pas confiance, selon le dernier baromètre TNS-Sofres pour Le Figaro Magazine à paraître samedi. En janvier, 49% des sondés accordaient leur confiance au chef de l'Etat contre 48% qui la lui refusaient. Par ailleurs, 43% (contre 45% le mois dernier) font confiance au Premier ministre François Fillon, alors que 51% (+2) ne lui font pas confiance.

La baisse de confiance dans l'action du chef de l'Etat, qui confirme toutes les enquêtes depuis la mi-janvier, intervient sur fond de morosité des Français. 68% (+4) estiment que les choses "ont tendance à aller plus mal", 15% seulement (-4) estimant qu'elles vont en "s'améliorant". 66% (+5) pensent qu'il y aura "beaucoup de conflits sociaux" dans les deux ou trois mois à venir, contre 26% (-5) d'un avis inverse.

Les français ont toujours été trop gourmants, ils veulent des résultats avant même d'avoir commencé une réforme. Le paradoxe et le problème des français c'est qu'ils ne sont jamais contents, ils veulent toujours tout mais ne veulent rien changer ! Comment faire ?

Sarkozy : des voeux convaincants pour une majorité de Français

  • 55% de Français ont trouvé le président convaincant le 31 décembre contre 43 % qui sont d'un avis contraire, selon un sondage publié samedi par Le Figaro.
  • 50% des sondés estiment que la prestation de Nicolas Sarkozy était peu ou pas différente de celle de ses prédécesseurs.
Nicolas Sarkozy vous a-t-il convaincu lors de ses vœux le 31 décembre? "Oui" ont répondu 55% de Français selon un sondage OpinionWay publié samedi par Le Figaro. 43% sont d'un avis contraire.

Cependant, 50% des sondés estiment que la prestation de Nicolas Sarkozy était peu ou pas différente de celle de ses prédécesseurs tandis que 45% l'ont trouvée assez ou très différente. De plus, 67% des personnes interrogées ont jugé que la façon de présenter les voeux de Nicolas Sarkozy était meilleure que celle de ses prédécesseurs. 28% des sondés pensaient qu'elle n'était ni meilleure ni moins bonne et 5% l'ont trouvé moins bonne.

Les Français très critiques envers le PS

  • Plus de la moitié des Français estime que les interventions et prises de position du PS "vont plutôt dans le mauvais sens", selon un sondage CSA.
  • La moitié des personnes interrogées estime par ailleurs que s'il était au pouvoir, le PS mènerait une politique "ni meilleure, ni moins bonne" que celle conduite actuellement.
Huit mois après la défaite du Parti socialiste à l'élection présidentielle, les Français jugent sévèrement le rôle que tente de jouer le parti dans l'opposition. Selon un sondage CSA/Valeurs actuelles à paraître vendredi, plus de la moitié des Français (56%) pensent que les interventions et prises de position du parti "vont plutôt dans le mauvais sens", contre 28% qui jugent qu'elles vont "plutôt dans le bon sens". La moitié des Français estiment également que s'il était au pouvoir, le PS mènerait une politique "ni meilleure, ni moins bonne" que celle conduite actuellement. 27% des sondés estiment qu'il en mènerait une "moins bonne". Seuls 17% pensent qu'il en mènerait "une meilleure".

55% des sondés pensent que Nicolas Sarkozy "fait ce qu'il faut pour réformer la France", 57% qu'il "tient ses promesses de campagne", 59% qu'il "incarne bien la fonction présidentielle" et 65% qu'il "défend bien la France à l'étranger".

53% des Français opposés au travail le dimanche

  • Dans l'échantillon de ce sondage réalisé par l'Ifop pour le JDD, 21% des sondés travaillent déjà tous ou certains dimanches dans l'année.
  • Au début du week-end, le ministre du Travail Xavier Bertrand a annoncé qu'une loi sur le travail le dimanche sera adoptée en 2008.
A chaque dimanche ou presque, son sondage sur le "pour ou contre travailler le dimanche". Ce dimanche, c'est le JDD qui publie un sondage Ifop selon lequel 53% des Français sont opposés à travailler ce jour-là. 26% sont pour. 21% des sondés travaillant déjà tous ou certains dimanches dans l'année. Concernant le choix du travail le dimanche afin de gagner plus d'argent, 59% des personnes sont prêtes à y renoncer contre 41% qui se disent favorables à se priver partiellement d'un week-end.

En octobre, un sondage réalisé par CSA pour Le Parisien posait la question d'une manière différente, en demandant aux Français s'ils étaient favorables à l'ouverture des magasins le dimanche. 51% des sondés s'étaient dits favorables à cette mesure. 46% expriment leur hostilité à une telle mesure.

Au début du week-end, le ministre du Travail Xavier Bertrand a annoncé qu'une loi sur le travail le dimanche sera adoptée en 2008. Mais malgré un salaire doublé ce jour-là, la proposition fait débat, notamment parmi les syndicats.

Mon Avis : Je suis pour les magasins ouverts le dimanche mais le problème c'est pour ceux qui travaillent alors je propose un contrat spécifique pour favoriser le travail des étudiants le dimanche. Personnellement, je serais intéressé comme beaucoup d'étudiants de travailler un jour et d'être payer deux au final !

Rachat des RTT : deux tiers des Français d'accord

  • 67% des personnes interrogées estiment que la proposition de Nicolas Sarkozy de permettre aux salariés de se faire payer les RTT non prises est "une bonne idée".
  • Près de 50% ne pensent toutefois pas que cette mesure aura un impact sur leur pouvoir d'achat.
Les deux tiers des Français, soit 67%, estiment que la proposition de Nicolas Sarkozy de permettre aux salariés de se faire payer les RTT non prises est "une bonne idée", selon un sondage à paraître samedi dans Le Parisien. Parmi les salariés qui bénéficient de la réduction du temps de travail, ils ne sont toutefois plus que 62% à approuver cette mesure, contre 36% qui pensent que c'est une mauvaise idée.

En revanche, seules 49% des personnes interrogées pensent que cette mesure sera efficace pour augmenter le pouvoir d'achat, objectif annoncé du dispositif. 45% considèrent que cela ne sera "pas efficace". Parmi les salariés qui bénéficient de jours de RTT, 53% estiment que la mesure sera inefficace, contre 44% qui pensent le contraire.

Sondage exceptionnel !!!

Six mois après, les Français rééliraient Sarkozy

Si le premier tour de l'élection présidentielle avait lieu dimanche, 35% des sondés voteraient pour Nicolas Sarkozy au premier tour, alors qu'il n'avait obtenu que 31,18% le 22 avril dernier. Au second tour, il l'emporterait 55% contre 45% à la socialiste Ségolène Royal, améliorant ainsi sa performance d'il y a six mois (53,06 contre 46,94%).

Six mois après l'élection de Nicolas Sarkozy, près de six Français sur dix estiment que l'action du chef de l'Etat et du gouvernement n'a pas amélioré la situation (cela ne fait que six mois). C'est en tous cas ce qu'indique un sondage Ifop réalisé pour le Journal du Dimanche. Ainsi, 59% des personnes interrogées estiment que l'action politique n'a pas eu d'effet positif pour les Français tandis que 38% sont d'un avis contraire.

Mon avis : je suis bien évidemment ravi de ce sondage mais surpris que l'on demande de juger les résultats et les effets pour les Français au bout de six mois seulement. Je veux dire par là, qu'il ne faut pas croire que le pouvoir d'achat, l'emploi... se règlent d'un coup de baguette magique. Il faut d'abord trouver des solutions, les appliquer mais également attendre leurs effets qui peuvent mettre un an à apparaitre dans certains cas. Soyons patient !!!

52% des Américains pour des frappes contre l'Iran

  • Pour une majorité d'Américains, ces frappes pourraient se dérouler avant l'élection présidentielle de novembre 2008.
  • Selon ce même sondage, Hillary Clinton est vue comme la candidate la plus capable de traiter avec l'Iran.
Alors que la Maison Blanche continue d'accuser l'Iran de vouloir se doter de l'arme nucléaire, un sondage publié lundi révèle que plus de la moitié des Américains (52%) sont favorables à des frappes contre l'Iran pour empêcher ce pays de fabriquer une bombe nucléaire. Quelque 53% des personnes interrogées pensent même que ces frappes pourraient se dérouler avant l'élection présidentielle américaine. Seuls 29% des Américains estiment que les Etats-Unis ne devraient pas attaquer l'Iran.

L'administration Bush a récemment haussé le ton contre Téhéran. Le président George W. Bush a agité le spectre d'une Troisième Guerre mondiale si l'Iran avait la bombe atomique et le vice-président Dick Cheney a menacé Téhéran de "graves conséquences" si l'Iran ne renonçait pas à son programme d'enrichissement d'uranium.

Interrogés pour savoir quel candidat à la présidence serait le plus capable de traiter avec l'Iran, 21% des Américains répondent Hillary Clinton, 15% le républicain Rudolph Giuliani et 14% le sénateur républicain de l'Arizona John McCain. Rappelons que selon un sondage ABC News, en août 2002, 69% des Américains étaient favorables à une intervention militaire en Irak pour renverser Saddam Hussein. Quatre ans et demi plus tard, en février 2007, 64% estimaient que la guerre n'aurait pas dû être menée.

18 octobre : une grève "pas justifiée" pour 53% de Français

Ces annonces arrivent sept jours avant la grève annoncée à la SNCF et à la RATP, contre la réforme des régimes spéciaux de retraite. Cette grève est jugée "pas justifiée" par 53% des Français. 43% la jugent "justifiée", et 4% sont sans opinion, selon un sondage BVA pour BFM, Les Echos et Phone House paru mercredi. La proportion de personnes jugeant le mouvement justifié (43%) est inférieure à celle relevée lors des manifestations de cheminots du 8 novembre 2006 (51%), celles contre le CPE du 4 avril 2006 (62%) et les manifestations interprofessionnelles pour l'emploi et le pouvoir d'achat du 4 octobre 2005 (72%), relève l'institut BVA.

Sondage réalisé par téléphone les 5 et 6 octobre auprès d'un échantillon de 1.002 personnes, représentatif de la population française âgée de 15 ans et plus (méthode des quotas).

56% des Français approuvent les tests ADN

  • Selon un sondage OpinionWay-Le Figaro-LCI, 69% des Français sont favorables à la fixation de quotas d'immigrés selon leur profession.
  • 67% se disent en outre favorables à la limitation du regroupement familial aux personnes qui maîtrisent le français.
L'amendement sur les tests ADN proposé par Thierry Mariani dans le cadre du projet de loi sur l'immigration a suscité l'indignation de nombreux leaders politiques de tous bords, mais jusqu'à présent, il existait peu d'indications sur l'opinion des Français. Alors qu'une précédente enquête CSA faisait état de 47% d'avis favorables à ces tests, un nouveau sondage OpinionWay pour Le Figaro et LCI publié vendredi révèle que 56% des Français sont favorables à l'utilisation des tests ADN dans le cadre d'un regroupement familial contre 44% qui y sont opposés.

En outre, 67% des personnes interrogées se disent en faveur de la limitation du regroupement familial aux personnes qui maîtrisent la langue française contre 33% qui y sont opposées. Les Français sont aussi 64% en faveur de la limitation du regroupement familial aux personnes qui ont un revenu équivalent ou supérieur au smic, selon OpimionWay. 35% sont opposés à cette mesure. 69% des Français sont favorables à la fixation de quotas d'immigrés autorisés à s'installer en France selon leur profession contre 31% qui s'y opposent, indique encore le sondage.

"J'écoute les élites mais j'entends le peuple"

Ce sondage a été commenté vendredi matin par Brice Hortefeux sur France Inter. "C'est la deuxième ou troisième enquête consécutive qui montre que nos compatriotes approuvent très massivement la loi que j'ai présentée concernant la maîtrise des flux migratoires", a-t-il fait valoir. "Ensuite, je suis toujours très attentif aux opinions émises et à ceux qui les profèrent. J'écoute avec intérêt ce que disent les historiens." Selon Brice Hortefeux, c'est une "toute petite minorité" de parlementaires qui s'opposent à ce projet de loi, et "une grande majorité des Français approuvent ce dispositif". "Ma responsabilité est d'abord d'écouter le peuple. J'écoute les élites mais j'entends le peuple", a-t-il dit, faisant allusion aux réserves émises, notamment, par des historiens.

Absent mardi lors de l'ouverture au public de la Cité de l'histoire de l'immigration, le ministre dit avoir été "l'un des premiers responsables publics à se rendre sur place" et avoir "été très impressionné par cette visite". Il a expliqué son absence très remarquée mardi par le fait que les travaux ne sont pas achevés dans le musée. "Les travaux se termineront au début de l'année 2009. Quand on invite pour une inauguration il vaut mieux pouvoir recevoir dans les meilleures conditions possibles. Quand on inaugure il vaut mieux que les travaux soient terminés".

Trois quarts des Français convaincus par Sarkozy

  • 76% des personnes interrogées par Opinion Way ont jugé le chef de l'Etat convaincant lors de son intervention télévisée de jeudi soir.
Nicolas Sarkozy jugé convaincant lors de son intervention télévisée de jeudi dernier. 76% des Français le pensent, selon un sondage réalisé par Opinion Way à paraître lundi dans Le Figaro. Seulement 23% des personnes interrogées ont estimé que l'explication de texte du président sur ses réformes, notamment sociales, avait été "plutôt pas" ou "pas du tout" convaincante.

Selon cette même enquête, une très large majorité des Français est favorable à la fusion entre l'Agence nationale pour l'emploi (ANPE) et l'Unedic (87%), à la réforme des régimes spéciaux de retraite (85%) ou au réaménagement des 35 heures en ouvrant la possibilité aux salariés de convertir leurs jours de RTT en argent (80%), trois réformes engagées par le chef de l'Etat. A l'inverse, leur soutien est nettement plus mesuré en ce qui concerne la réforme du mode de financement de la santé (57%) et la suppression des préretraites (51%), deux autres des chantiers ouverts par Nicolas Sarkozy.

Réforme des régimes spéciaux : 2/3 des Français sont pour

  • Selon un sondage CSA, 23% des Français ne sont pas favorables à une telle réforme, contre 32% il y a un an.
  • Les salariés du public sont 62% à se déclarer favorables à la réforme, contre 53% en 2006.

68% des Français sont favorables à une réforme des régimes spéciaux de retraite pour les rapprocher du régime général, soit une progression de 9 points en un an, selon un sondage CSA pour iTélé et Le Parisien. Selon le sondage, 23% des Français ne sont pas favorables à une telle réforme, contre 32% il y a un an.

27% des personnes interrogées sont "tout à fait favorables" à la réforme et 41% "plutôt favorables". 14% y sont "plutôt opposées" et 9% "tout à fait opposées". 9% ne se prononcent pas. Les salariés du public sont 62% à se déclarer favorables à la réforme (53% en 2006). L'écart se réduit avec les salariés du privé qui se disent à hauteur de 68% favorables (63% en 2006).

64% des Français font confiance à Sarkozy, 53% à Fillon

  • La cote des deux têtes de l'exécutif restant stable par rapport au mois dernier, selon un sondage TNS-Sofres pour le Figaro-Magazine à paraître samedi.
  • Bernard Kouchner reste en tête des personnalités politiques les plus populaires. Il est suivi de Rachida Dati, Jean-Louis Borloo, François Bayrou et François Fillon.
La cote de confiance de Nicolas Sarkozy et de François Fillon est stable par rapport au mois dernier. 64% de Français interrogés disent faire confiance au chef de l'Etat tandis que 53% accordent leur confiance au Premier ministre, François Fillon, selon un sondage TNS-Sofres pour le Figaro-Magazine à paraître samedi. Par ailleurs, 32% (-1) ne font pas confiance au président de la République pour résoudre les problèmes qui se posent en France, 4% (+1) étant sans opinion. 39% ne font pas confiance au Premier ministre (-3), 8% (+3) n'ont pas d'opinion.

Côté priorités du gouvernement : 38% des sondés estiment que ce doit être la lutte contre le chômage et 23% celle contre la hausse des prix. 16% des Français jugent prioritaire la lutte contre la violence et la criminalité, 15% le maintien du pouvoir d'achat, et 7% estiment qu'il faut en premier lieu maintenir la paix sociale. 63% pensent que l'action du gouvernement n'est pas efficace en matière de lutte contre le chômage (26% pensant le contraire). 56% estiment que beaucoup de conflits sociaux surgiront dans les mois à venir, contre 35% peu.

Bernard Kouchner reste en tête des personnalités politiques les plus populaires (63%, +1). Il est suivi de Rachida Dati (57%, +4), Jean-Louis Borloo (55%, -1), François Bayrou et François Fillon (53%, +1), Dominique Strauss-Kahn (51%, -2), Michèle Alliot-Marie (48%, +2), Bertrand Delanoë (46%, +1), Jack Lang (42%, -2) et Ségolène Royal (41%, -2).

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